LBr. 714 · Papin, fol. 122r
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- vous ne choisires que sur l’usage des mots. pu
- ou diferentes sortes de forre
- de
- Le paradope reelt et incontestable, nous oblige
- reconnoistre ses ces differentes manieres d’estimer. t
- qui n’ont rien de commun en f ensemble. Pour moy j’ay
- crâ qu’il me leur seroit permis de leur donner des nous.
- d’appeller l’une absolue, vive productive, absolue solide; l’autre
- morte, impeditive, relative ad plagam sçavoir ad plagam) plane.
- La question reelle qui demeure entre nous, est si l’une
- si l’une ou l’autre la quelle se conserves dans la mature. Je
- jecrois que c’est la premiere. l’est ce que toutes les
- experiences confirment, et que tant les raisons des
- e dire
- causes finales que des efficientes me forcent et js trouve
- d’ailleurs tant de confirmations, que je ne doute point que
- lors que j’exposerar toute l’harmonie, ou n’en soit satisfait
- j’ay renad d’aitten satis fait d’ailleurs à tout ce qu’on a
- pu objecter à l’encontre, comme nostre dispute longue contestation a fait voir
- trouves enfiqs estrange
- Vous obiedet enfi qu’un corps baude un ressort
- suivant la loy de la force morte, et que neantmoins
- il y consomme toute sa force, vive: j ne poy pas q
- consume
- Mais je ne voy pas quel mal il y ait; puisque les forces
- vives se produissent par la c replication des mortes, il fant bren ou pur la production
- elles se consument aussi de même. Il est vray aussi
- que deux corps inegaux en force vive consument pourtant
- en même des forees in en même temps chacur la sienne mais je ne voy pas non plus
- n je ne voy pas encor quel mal il y ait en cela ce
- que des choses inegales se consument en même temps
- quand elose se consument par une autre loy c
- celle de leur egalité. Quand on consume toutes les forces mortes
- la force vive est consettnée aussi, quose elle garde une autre proportion. Quano deux aires,
- autre proportion, dest comme lors que ls cordes vanonissent inegales ont des p peripheries
- les ares l artes ares evanouissent aussi, quoyque les ares
- ne soyent point pronortimnels pur seales
- cordes cest comme les couples croissent diminuent
- et puavonissent avec les rayens, quoyque les cercles soyent comme les
- en raisor quarbe des rayons sans cetle si la nature ne
- nous fournissoit pas ces distinctions, il n’y auroit ny ordre
- ny harmonie dans ce qu’elle fait. Ces pretendus paradotes
- font toute la beauté des regles qu’elle observe
- Au reste quoyque vais pussies dere les corpuseules
- frappes Kommen pour Les je crois d’avoir
- assez justific mes distinctions, et monstré, qu’elles ne sont
- pas sans fondement; puisque l’experience nous oblige
- d’y recourir, et que la raison memu a priori i et l’ordre, soit
- des efficientes ou des finales le demande indes pensablement:
- opsideration
- vous y opposés pourtant encor deux choses aa la fin de vostre
- lettre; l’une est que qu’un poids montant par son
- mouvement exerce sa force vive, et que cependant il la
- perd en montant par le choc des corpuscules, qui est cas (dites vous le cas
- e a calvans
- les mêmes. il est aisé de repondre (qu’ils s’accompagnent tous jours alors;
- selon les
- mais que tout changement infiniment petit
- acquice
- loix de la force morte, quoyque la vive soit consumée par la
- contination de ces chacyemens. La force morte suittato
- = et sont aussi heterogenes
- que les angles eti leslignes.
- de laquantite demonuemen
- vec
- C’est come dans le cas
- susdit des peripheries et
- aires
- egales, et que les peripheries decroit
- sent dune l’on dans tautre
- sent d’un fois u de l’autre, le
- aines ne depoicent pas dequane, et
- nantmine alla decroissent ega
- dement d’un costé et a
- autre, les aires nedecroi
- stront pas egalement, et
- autmoins elles evanoviron
- ensemalement de part et d’autre
- noec leur peripherie,
- soit de la pesanteur
- ou du reffort, se
- distribue entre le–
- corps nco ou coppuscules
- concourans
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