LBr. 768 · Remond, fol. 51r
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- estanfelar
- Apres ses deux aogiques le P. Buffier dmet quelques exereices on Essais del’usane desa
- Logiq ponier est intitulé Anplyse dela maniere dout se forment les operations de nostre Esput
- on l’on etablit que la pure intelligence ne differe point en suy de l’imagination, d’appelle (dit il
- esprit la faculle que j’eponne en moy de connoitre Y de peuser. cette Mais l’espuit n’ est pas lafaculte, c’est ce qui possede
- llefaculle. Max Je ponne stdioutet . 1) le nom re pepseo à mon esput en tant qu’il pensée actuellement. Cest Mais autre chole
- laspensee, ou l’acte de peuser i est changer sans necessite i’nsage les Terres. Comme lors qu’il appelle
- la Conclusion, consequence. I’appelle act de penser le passage de la non connoissance à la conguissance mars
- foai pense
- la connoissarice même pnr estelle pas un aore de peuser. Cepenvant il luy est permis de prendre la connoissance
- non pas puur lucte mais pour la modalité, qualite, ou fagon d’etre dessane connoissante. Mon esprit dit commence
- avoir un objet qu’il n’avoit point auparavant. Cet objet est la modification de monesprit dit. J’aimerox
- pien modification pour modalité ou fagon desne. i je ne conviendray tamais (dit il p 389) avec quelque
- pulosophe que ce soit qu’il y ait rien de clair sur le suiet dont il s’agit, au dela de ce que s’ay avancé. Mais
- pour quoy dit il cela. Comment peut il savori que les autres ne feront point des remprques qu’il y’a point fartes icy. Et reflexion
- su la persée est deju quelque hose declair qs il n’a polnt remonque. outre l’unité de l’agissantet dereflecssant. Il n’e apres cela
- qu’on puisse rem arquer une difference entre une pure intelligence, et une imagination. Mais a gat il pasnne diffeunce tres
- manifeste entre un acte da reflegions, et at lacte qui termine a replexion et ea est l’ob,et. il est vrarque l’on et t’autre est l’olet de refit l’une
- cautre un ebjet dansl’essnit Mis a raison de combatre
- Oux qui font piser l’imagination pour corporelle et la reflixion pour sporituelles, tonesje ne crois pas que les Carepens les distinguent ainsi
- et l’autre pensée est une action de l’esprit mais l’une represute cequi un cejet hors de l’esprit
- soin dimanantiom pour tontes
- dependante du corpsdan
- e syteme eo vulgaire, mais non pas dans le mien il s’ objecte que le corps ne sauroit donner à l’ame l’idée dela pensee de V
- afdimation ete
- paldes sens, et yn fait impression que cette impression
- calu duns le systente de tarmonte aussi ien que dans lsreatone
- deux idées venues des sens voila vafformatio, ou la regatio, oui mais cestibiet
- il repond que l’obies corpore se presente à nous parle
- ere la convenance, muis non pas la percepsion deta cavenue. il est manifeste queto (dit ils) qui
- et sens. on luy atera
- de l’Impresin de lobjet, je dis que non il fant outre cela supposercans l’ome la faculte de reflediir, et
- et
- ent
- il taut conclure dubis, qu’onne seit pas tron cequon dit, lorsquan pretend que notre ame formedes dec, puremeut spirituelle, inde penantes desimpresson
- est une pensee. dnc la peusse n’est, pas du
- continue deuxobiet mevie: j’apperçois de la conoe
- p
- sm
- d
- e
- dqueles objete corjurels et seupbles fout sur nous puisque les idées les plus spurituelles, telles que soul celles dela pensée de
- sensilles. Mars les images senti des Moses qui sont en nohe
- ut des de l’action immediate des de quelu
- renersoit les arguaens, quenons avon
- mondinede me sournisseb
- afformation, du donte sont formées en nous par des impressions
- esut contribueat bieu a notre affirmation mais ils ne les produissul point; et ds imagines memene vousartunent
- reconnoistcependum fort bien que les obidces delu peusee it dudoute nefont pasdes idées des objets ou
- corpe surmitre ame mais de nostre estatis presenat prcedent lep arsonne it detanteur estortbo
- on tronne deetendue est à dire des corps, mais que ce fout des ideessilimelles, maisquil nefuint point s’imaginer dans l’ame deux
- alulhes differente, l’une plus parfarte pour esobies spiriuels, autre ptois parfaite pourles objets corporels.
- Mais quoqque ut for tay quoq n a pas beton de clla deux fugulles Mais il devoit cependunt corsiderer, quel’un nous est
- conitalistirctum et laporituditu delame
- commun adce les bestes et autre non il objecte que la faculté d’imaginer parrist plus revevée parco quil est
- con uyplus merveitleux da penser aux corp), que defouser à eququ’un a en son
- mais il deoro consuder pouvoit considerer que l’am +o ne s’nepercoit dans l’un et dans
- E
- in
- autre que de ce qui est en elle, et que l’octe lefled est la supreme des pperveilles d’ons les corps se
- rcoerables, au lien qu’on contort en eux des representations. S’il n’y noort posut de reflexions qu’il y a dans l’ame quelu
- Dans le second Exeraice lauteur vent etablir ce paradoxe, qu’a parter dans lu precosiond
- losorerique fant monte raisonne bien. je hec ne tronne pas cotte preeision prilosophius dans le raysonneme
- chose de plus que dans la beste
- se potre habile auteu; Ausoudhuys an homme raisonne au lisaut en lucre le trouue bien etrit, et parseme de traits
- ngeniente, et la dessus il trouve que c’est un bon livres demain il apprend qu’il n’est pas estmedes conquessenrs, ansi il conclu
- que cest un mauvais lime. L’auteur croit qu’il n’y a point de contrediction. par ce qu’aujourt hay cet homme a une
- utre idee du bon qu’il ni’en avoit Gier. Mais je diray plus test qu’il en a d’autres indices, mais non pas une autre idée on
- idée d’un bon liure est la même, qu’il merite d’ estre loue, mais, l’indice d’hiey estort ce, qu’il y trouvoit, non indice d’aujenidhur est
- ce que les autres controuvent, qu’is croit plus habiles que luy. il est vray que l’un et lautre indece est trompereur. Tout leure bien esit
- et seu seme de tinits ingenteux a queluehose de bon mals il n’est pas pour ce la un bon luure. Et tont livre condamal pardes
- connoisseurs n’est pas manuais pour ce la car is peuvent estre passionnés prevenus dissumules. Et peutestre ne sont i pos
- asser connuisseurs pou ppyer de cela selon cette ce paindoxe de nohre auteur on ne thangeroit point de sentiment mais setr
- centent demot. je voudrois que eet habile homne ent eté plus retenm icy à nous donner par debiter un paradoxesi peu fonde
- je nierois de même l’ette proposition. Tout plaisii tel que mongerdu melor à la genre, est un bien. Ce la n’est vrayque
- dors qu’il re cause point une douleur plus grunde que le plaisir. On se trompe en dmetent souvent en admettant ponr vrages undiersellemtur
- ges propositions qui ne le font qul dans un citain cans. c’est comme un juge, qui contamme da prononce pour le demandeur, aussi tost
- l’antere produt a quitame; il prononce pourtuy. Mars
- cest excor plus tost, car H le demandeur p prounera pentetre qua la suittance, est une piece forgee. Ainsilors que lanteus ditque
- ee rartonnement est juste: de plaisir de magers du preton à la grace est un bieri il fuut faire ce qui est de mon tien. donc a faut nunger
- que ce demundem pronne D norir praeste det argeat de tantin. Mais quam
- je dit qu’il n’ est pourt justes parce que la ppremiere des deux propositons est pentetre fausse
- plaisci n est pus l’idee du tren du vraybien, nois cequi causem plaisir
- durable cepen lepenisiri en est un indice, mais qui n’est point seur. Ainsi je ne boy pas pourquoy l’auteu
- envoy e la source de ces esseurs à la Morale ou à la to Metresysi. Il est contre la logique d’admettre des propositions
- qui ne sont ponnt pronnées. il est vray qu’n que la source de lerreur vient sounent de la faute de memoire. parce qu’on aqu
- jer dotuloliqus
- aussi evidentes
- le melon à lagtace. quoqu
- car peut estre que ce manger ca
- croit se souvenirs d avoir en la prenne dune propositio, quoqyque cela ne fort ponnt,
- troisieme apercice: que toutese sserences sont capables de demonstration s
- uos celles delabeometire. La Geometrie demonstre dit il, quum globe mulle fors plasgrand quo la terre pent se
- sontenir sur un epien mile fois moins gros qu’un epingle. je ne connois point deGeometrie qui train de cela vosyentor
- auteu ne parvest pas avoir une bonne dée de la Germetrie en luy attriant
- de telles propositions. Vbicus un autre exemple quil apporte Une autre demonstration geometriqu (dit. (G proune il y
- qalques annees le monpement perpetult atificie de maniere que nul savant nt cionua rien a repliquer. Cest que la pachna
- un exemple, qu’il adjonte: Une autre rm
- ayoit, este demontiee mathematospermtat et par cinstractio et quo les choles en ce monde sub sistent isus siquement et samoostractio
- ilentiat. tans la demonstrato un luis esser fort pom sontenir le poidsd’une quantite te Mercure bis argent, et ce curine
- se trouvoit. je netrois point ca fait veritable. si la machine ne marquoit qu’en cola, il est seur qu’il y auroit en remede mer
- n prattuque ouris on peut paer quelime sune lapus ste hxarande per teomtates amoisous
Cite
LBr. 768 · Remond, fol. 51r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0103?run=79