LBr. 1005 · Windischgrätz, fol. 10r
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- a cirvuss le comte decoindi scipaz president du consert imperiat Anlius
- Monseigneur
- L’Attachement particalier que je profe, que je dois
- à V. E. me fail prendre la liberte de luy écrire pa apres
- monarrivée icy. J’aurois pur le Roy etoit dej parti, mais
- P’aurois pû le tromerencor en Hollande, si j’avois receu la lettre
- la
- leftre qu’un Ministre de santé
- le Buronde Goriz. Cependant
- ut lettrep trouuelicu un
- interperer apositivenem
- imperiale n avoit promuse pour M.
- j’ay mune seys Madame la princesse Royale sme les Anglois
- appellent princesse de Galles), et oqr le duc Erneste Auguste
- qui n’a pas encor pû se resondre aller en Augleterre
- Hannorer ce 2bde sent. 174
- = ou je suiparriue un peu apres le depaes
- aufro dela grandetreligne. je n’ayhuve
- quoqque Moytoit son frere l’ait fotement solicité de l’accompagner
- persuade des favoralles intentons que sa M. Imp. a tousjours enes pour luy (dont quelques uns l’ont voun fache us
- Mad. la princesse Rroyale espere de suiorebien ost.
- Autant que je puis juger par tout ce qu’on me dit icy; le Rroy
- pourtayu, est i dans la disposition de continuer avec le mênezele
- eo faire connite que son elevation ne diminue en
- rien le zele pour le bien pullic t eluy de l’Empire qu’il a tousjs marqué depuis
- je me dispose à passer en Argleterre avec Mad la princesse
- la plus ferme d monde
- Poyale, mais j n qui a la bonté de le desirer, mais j’ay des raisons pour
- tant d’annees.
- ne n’en ren faire encor connoitre à d’autres, mais je prends
- la trouve qu’il est de mon de voir den informer V. E. à fii qu’ille
- à fin qu’elle juge si je pourrois y etre utile pour le service de saMté imperiale de limpereur
- Juge silsera propos deu informe sa Mté imperigle,
- La plon glare de sa Mle, et la conservation de la grandeur et des
- drits de lEmpire, sont un des principaux objets de mes tavaux pensées
- e je trouue que l’Empereur et le Ror dela Graude Bretagne
- symbolisent en beaucoup, de belles qualite, mais particubierement en focelle
- Ou V. E. fert le premiers qui est adminisration de la justice, et je suis
- imperiat (.amo
- persuade que si cette hamonie est cul tivele comme il faut
- ce pra le vray moyen de remettre l’Empiiedans son lustre dens noy
- faire fleurir le bon ordre de faire obseaver les constitutions de l’Empire
- degaranbir les petils des l’inpressi de l’oppression des grands,
- et e même de maintenir les troits de ’empire en ilod, surtont
- en Italie où ils ont ete si mal me negliges, et si je l’ose dire ignores
- depuis d lonus temps. e jl’ay appris qu’on a solicité le Roydela
- Grande Bretagne dedon se relacher de cette ferme resolution de tenir la
- main à l’execution de la justice dans l’Empire; et t qus
- intlapor
- en luys proposan des venes d’utilité; et en tatunt de l’aigeirsur certaines
- choles passées: mais on n’y a point reussi. j’espere, qu’on continuera
- tongiours dans ce louable train, sa Mtel luooyerab en tot une
- Ambassade solennelle _ à lEmpereur, et lon parte commesi
- quel cundes principaux Lords y pouroit etre employe. je he
- donte point que l’Empereur n’y envoye aussi un seigneur, qui fasse
- oit toutes les quatites neceffaises paus un tel emplry. 5’il y arrivoit
- fendant que ie selay enor en Anglterre, je fey mon possible pour
- ferois
- le seroir, mais si je reviens plutot, comme cela se pourroit,
- je pourrois preparer les choses, si j’avois l’avantage d
- apprendre a mesure que eu secay instrut u je pourrois
- p. S.
- avoir des lumieres sur les intentons de la Pour imperiale
- pac Si M. le Comte de sinendat in avoit invoyé la lettre
- Mons. Schimid autres fo.s Conseiller
- diun (orte delerrinus, qui
- fera rendre cetteletre a D. E
- retour à vieune sans passer maintenant en Angleterre, et j’avrois s’est chargéde mes affaires par
- qui’ il n avoit fat esperer, jetr j’aurois pû etre de
- puet apporter quelques particularités sur les sentimens de du Roy
- dela grande Brelgnei nes il faut qu’on aitchangé ed’aves
- sentiment à l’egaro de cette lettre. Ainsi je ne seray à vieune
- qu’apres avoir eté e. Angleterre, Apparemment je n’y
- perdrayue rien en mon particulier: Mais seray un peu moins
- ctile au public, que j’as espere d’etre. Tout ce cyn’est que pour V. E.
- et pour lEmpereur même si elle le juge à propos, et je la supplie
- ticulieres, et je supplie V.E
- de luydonner audience
- favorable an besom
- de me conserver dans les bonnes graces desté ce Monarque quand l’occasion seu presente
- staut aivec 2e spect
- Mousgo de
- +
- mallaplopos
- dans toutes by
- occasions
- H et meme pour cux delatrestuguste
- maison d Anfriche, qu’il jugelles avec
- les qu’il a marqué
- j’ayenooyé à M. de Bernsdorf des raisons
- qui seublent devoir porterlesoy à ne point
- reconnoitre lepretendu noy de Gicile; quoque latem
- son pre decessur l’ait reconnu, et meme pouramsi
- dire crée
- +autant qu’il depend
- delum
- a du savoiret du merite
- e queque ministre du loy telle
- n avoit dopne a virunque ou fait hmle
- ici tes tettres talle quon in avoit fait etperer, qui in
- a
- chose
- etit de dive, quod
- pes autotieulis pare a Msclm
- onnent
Cite
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