LBr. 40 · Bayle, fol. 9v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half.
The machine reads it as
- troude une nouvelle ouverture, qui m’a fait apprendre, qu’il se con
- serve non seulomont la mone force, mais encor la même quantité
- action motrice, qui est differente de celle du mouvernent comme
- vous alles voir par un raisonnement dont je fut surprit maymême
- oyant qu’on n’avoit point fait une romarque si aisée surune matien
- si rebattare. Voici mon argument: Dansles mouvemons uniformes d’un
- nemo corph, (1) l’action de parcourit deux lieues en deux heurez est
- oubée de l’action de par courir une lieue en une hcoure (carla premiere
- action contient la seconde precisement deux fois) (2) l’action de parcourir une
- licue en une heure est double de laction de parconrirune lieue en deux hette
- (ou bien les actions qui font un même effeit sont commeleur vistesses) dont
- 2) action de parcourirdeux lienes on deuxheuras est quadruple de l’action
- e pardourir une lieue en deux heures. Cette domontiration fait voirqu’un
- mobile recevantune vistesse double, ou triple à fin de pouvoir faire un dou
- ble dutriple effeit dans un memetemps, recoit une action quad ruple
- ou honcuple. Ainsilezartions sont commeles quarres des vistesses. Oril
- setrouvele plus henreusement du monde, que celas accorde vec mon essin
- de du force, tiree soit des experiences, soit du fondement de l’evitation du
- mouvement perpetuel mecanis car selon mon estime les forces sonteone
- lez hauteure dont les corps pesans pouvoient descendre pour acquerircet
- vistesses, c’esta dire, comme les quarres des viftesses. Et comme, il se
- conterve contjoure le farce on remontee
- hauteur
- mme a lameme quasi
- l’action motrice dans le monde; c’estadire, pour le vien prendre
- qvesdans une heure il y a autant d’action motrice dans l’univers
- qu’il y en a en quelque autre heure que ce soit. Mais dans les moment
- ngnie, c’est la même quantite de la force quise conserve. Et en effert
- Faction n’est autre chose que l’exercite de la force, et revient au produit
- dela ferce par le temps. Ainsile dessen de nos philasoptes, et partiu
- lierement de feu M. despartes a esté bon, de conserver l’action, et
- ex
- id estimer la force par l’action, mais ils ont pris unqui pro quo, en
- prenant ce qu’ils appellent laquantite de mouvement pour la quan
- titee de l’action motrice. Il n’ya quetres peu de personnes à qui j’aye fait
- part de ce raisonnement, ne le voulant pas prostituer aupres de ceux
- qui n’ont point de goust pour les pentées abstraites. jene par le pasur
- des forces et actions respectives qui se contorrent aussi, et ont leur estimee à pant
- et igabiend autresegalite hou conservations merveillant ez, quimarguent non
- sentement la constance, mais encor la persertion de l’auteur.
- 2d0
- e+
- e
Cite
LBr. 40 · Bayle, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0018?run=74