LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 176v
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- e n’ay pos encor vû ldition nouvelle de jules Cesar
- Cependant c’est moy qui ay enroyé aux Editeurs le pourtrait
- de l’Urus, ayant porté le Roy de prusse, à le faire faire sur après
- l’unis (dont parle Cesar) n’est
- a aj Bertin
- al appelle aurocles seux qui pretende que le bapteme d’un pretre qu’un Eoeque a mis
- dans les ordres, est necessitire, nec vont plus loin que les papistes mêmes
- qui accordent que tout chrestieu peut baptiser.
- Quant à l’imputation du peché d iam sur la quelle disputent Mons.
- didands et M. Wditby; on peut dire que le peché d’Aiam ne nuiroit pas à sa posterité
- si elle n’estoit infectée par sa cheute: ce n’est pas une simple relation morale,
- mais une deterioration reelle et physique.
- Les disputes sur le pouvoir Ecclesi estique son delicates. Les prestres
- Anglois qui portent la chose troploin se mettent en danger d’etre eagloutis
- par le papisme et alors ils seront esclaves de Rome comme les Laiques.
- si les prestres étoient purs sage, et plus raisonnables que les autres
- gens, ils meriteroient sans doute b honneur de goaverner. cest pour
- cela que les prestres gouvernoient effectivement dans les Siecles
- ignorans, parce qu’ils étiient lusci inter caecos
- Ceux qui disent que la trance est asses, abbattue sont
- janorans ou fort malicieux. Nous voy ors dela a trance superiture
- depuis que Angleterre s’est retiree, et quand la maison de houbon
- sera possible possesseur del Espagne et des indes commela trance, elle
- sera humainement partant irresistible; et si elle al Angleferre
- de sun costé, elle abimera lAnglFerre et le reste. il est ridicule desonde
- sur le dir que les Bourbons se brouilleront en eux; s’ils sont sages is ne
- le foront pas, et ils seront les arbitres de l’Europe faut il
- fonder notre satut sur la suppositior de la sottise d’autruy. Il ne sufit
- differenti
- pas que la les Courvanes de france et d’Espagne sont sur ceux sestes.
- l’est est assez dangsrenf que ce tont deux testes dont le vlay interest de s’en
- tenire, et q qu’alors on est à leur discretion. Tout ce qu’on accorde à l’An-
- gleterre est precaire, et peu de chose. Dieu veuille qu’ils ne plucent pas
- deur creature en Angle terre, comme il leur sera arse de faire apres
- la aix. Et il semble qu’illea eux et leur partisans n affendent que
- la atte
- de voir les tollandois desarmes, pour frapper leux coup
Cite
LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 176v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0358?run=82