LBr. 150 · Chappuzeau, S., fol. 83r
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- jeune Prince celle cy se voyant seule maitresse de la
- tutele avec son gendre l’électeur de Brande Dourg,
- et appugée de l’autorité des États, voulut bientot
- faire maison neuve, et me fit dire doucement, comme
- à quelques autres de me retirer. Il n’est pas necessai
- re d’entrer plus avant dans l’histoiré de ces tems
- la. Aucun de ceux qui vivoient alors n’ignoroit
- la facheuse mesintelligence qui regnoit entre ces
- deux Princesses; ce qui fut la source des maux
- C
- que ont afflige desuis la Principauté d’orange,
- et ce qui ne fut pas non plus favorable à bien des
- gens, et en Hollande, et ailleurs. C’est ainsi qu’il
- me fallut retirer, et bien loin d’emporter avec moy
- comme vous dites. dequoy me noherrir et d’autres
- pais, Messieurs de Jullestein, de Langrac, du
- Ducat et de Machaut mes bons amis, qui scavoient
- mon indigence, et qui plaignoient mon matheur
- me donnerent génereusement de quoy me conduire
- pes qu’à Paris avec ma famillé. J’y arrivay au
- Frintems en 61. et sut loger d’abord, non pas
- comme vous dites, à l’Inuisible, mais dans la
- grand’une neuue saint Louis, pres de l’hotel de
Cite
LBr. 150 · Chappuzeau, S., fol. 83r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958006:0165?run=82