LBr. 178 · Coste, fol. 3v
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- Hc est a dire intre ae qui
- est un bieri dar l’esfest le bon
- qu’il rcontribue à faire
- produire, et entre pece
- qui est in bien de
- soy meme; entre
- et frui comme S. Augustin
- in sa cite
- distingue fort bien
- et aillenr
- luc. X1.e
- fais voit
- Fie sait compres cela
- qu’entr les veues merlenares
- et entru l’amour voritable,
- Il y a autant de difference
- qu’il y a inter futundum
- pent
- Ce trobleme, commeston pusse aimer Dieu sur toutes choses
- et d’un Amour non mercenaire, et re rapporter tout ceper
- dant à son bien, suivant la proprieté delasature humaine.
- Cest qu’Aimer n’est or autre chose que’d’estre porté a trouver
- sou plaisir dans la felicité ou perfection d’autruy. Et par consequer
- dete Hur Aciscere selicitatem alienam in suam.
- et cette de finition fuit voir, qul separer l’amour d’autruy de son
- hieu propre, est forger une chimere. I je me suis etonne cent
- choses fois, qu’on a dispute tant de fois sur l’amour de pur
- sans donner une definition intelligible del Amour. Car en consideu
- explicoent
- soire medier.
- in cherdi
- obscurt per aeque obscurum E van v on
- de donner des resinition
- partem
- n busjocreme sma prefarecors qui as fadimen s
- ie polut ais
- ephi
- utile et jucupdum E vous
- qu’ontre les veues mercenvires
- l’y fais voir laprefcela
- et Pamour veritablesy aut à autant de difference
- qu’il y en a entre j’utile et l’agreable; et que l’Honnest
- Colunii monestum ’est nub estatiu n est autre chose que l’Agreable dela Raison. Mais j’explique
- tronueres le tout est
- exdime fus amplement
- autre phose ex effect quam
- jucundum rationi. Et j’explique
- le tont plus amplement dans
- ce mene endroit
- et jen vous
- dont joins une copie
- icy ne sachant
- pas si vous le
- trouveries aisement
- L’Auteur du livre que
- vous aves traduit approche
- de ma definition, en mettant
- Je pluit l’amour dans le pleiscr
- que l’exstence de l’objet us
- donne. s car l’objet ne le
- donne que par ses perfections
- Et tont au contraire
- les Theoloriens oppellent
- lAmoui de Dieu sur tontes
- choses defaché de la
- coninte et resperanet,
- et tonte sans la suse
- contens est aspelle
- a l’imitation dece
- du terme qu’on fexpr
- en appliquant a Dieu
- amour qu’on porte à
- un veritable ami dont
- Al
- le bonheur nous fait plaisir
- ce qui est aussi vray à l’egard
- de Dien quoyque nous ne
- puisions rieu contribuer
- à son bonheur
- le tout plus amplement dans l’endroit dont je viens de
- panter +
- ji fort
- j’affache a.
- Aurest je recouvois qu’on dait redites corroger
- cher
- les abus des Mystiques, mais comme il y à quetque chose
- par
- d’ancellent mêlé de ees dventchezeux avelque
- those d’excellent, me mele d’erreurs et (si jese parter
- Anglois) de non-senses, je ne voudroit pas qu’on perdit la
- bonne graine avec la paille. J’ay cette maxime generale
- de mepriser bien peu de choses et de profiter de ce qu’il y a
- de bon par tout. Il y a quelque chose de joli dans cette expresim
- de Norris, de dire que Dien ne peutlestre aimé d’un amour de bien-
- veuillance, et que la creature ne doit pas estre aime d’un amour
- de desir; et on la peut rendre bonne, en expliquant la bienvenibanc
- velcan
- par la volonté de procurer du be bien et le defr par
- ne lorvte estri objat sans limitatiou resro
- u que les
- avee modification. Mais
- faut avouer que cette explications des termes n’est pas assez
- in temporet
- conforme à l’usage Cependant je per donne aux auteurs ces
- sortes d’expressio pas ceque nous manquons de termes appropries
- Et fout au cantraire s’Amour p pur est fonde sur la felicité de Dieu
- ou sur le plaisir qu’il y a de coterulees perfecti d’avoir en veue
- fles perfections divines sans faite entrer la cratnte n l’esperance
- nettan
- et lelaerance des et la crainte des autres biens ou des maux
- que Dieu nous peut invoyerid est appellé. un amour de trien-
- reuillance chez les Theologiens, et l’amour fonde dans
- esperance de quelques autres paisirs que dieusons pent
- donner est un Ameur de Concupiscence appellé Amour
- de soncupiscence.
- Ce Cependant je crois qu’il faut
- pardonner aux auteurs ces les expressions qules eloignées
- de l’usage ordinaire, quand elles selvent d’aileurs à insinuer
- quelque bonne pentée, parce que souvent nous manquons de
- se sert d’une distineion, qui sonne asse bien. Il dit que nous devons nous
- aimes d’unfniur de bienor bienvenillamce, et non pas d’unamour de
- rl ce qu’il enteromplaisance; qu’on
- doit tendre à son vonheur mais non pas se complaire en soy même Ce qui vent peut
- este bite p qq un sont soi petites, mais dans celles de dier
- termes apporpries. d’adles en partant de l’Amonr se nous mêmes, danstes la Ame letre qu’il a ecrikeau p. Lami au sujet de cette contestation
- .B Malebrancte e ca ldissi appes.
- nam santeur det liuro demande a Mens
- Norris c
Cite
LBr. 178 · Coste, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0006?run=87