LBr. 187 · Cuper, fol. 7r
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- medailles de l’Empereur Claude, que M. Vaillant au publiées au Tome L. des Colonies par. 160. et 164
- cela me force de publier a leurnvi, que ces medailles ne monstrent aucunement le nom de M. ACLLLVS
- mais un autre, cl ils aurojent mieux fait d’allribuer a cette famille la petile medaille de Calidula, sur la;
- quelle on lit: TAION KAIZAPA ETHL AOYIOAA, que de l’attribuer a un Lucius Thallus de la famille
- Petronia dans les medailleo Gracques de M. Vaillant paz; N1. il est mesme ectonnant qu’ils ne se soyent appereus
- de cette beveue pais que la lecture veritable EMIL AOVIOAA se trouve au mesme endroit sur deux autres
- medailles dudit Calioula, et on a mio pour cela EHL, AOX. OAL. ainsj chac qu’un peut comprendre la
- veritable lecture en mellant un L. oublie au milicu: mais au licu de cela ils ont mieux aime saivre l’erreur de
- Priotan Tom. L. pag. 121. lequel pourtant allribue celle medaille a Cajus petit fils d’Auguote:
- Pour ne pas sortir de l’Espaene M. Ealland veut soustenir, que les Romains n’entrerent dans laville d’Enporie
- l qu’ils ny avoient establissement, que sous suleo C’esar, cela me fait croire, que cet Autiquaire n’a par fait grande
- reflexion sur site Lave, Appian et autres Autheurs, qui nous enseignent, que pres de deux cent ans avant
- sales Cesar des Romains se sont rendu Maistres d’unc grande partie de l’espagne, et y ont continue les overres avec
- les Carthagmois. Espagnolo, et entre soy meome avec differents bonheurs et malheurs, avant qu’ils ayent pû
- jour de la posoession paisible. Or je demande comment se peut il faire, que la ville d’Emporice n’ait coté
- presque toujours dans la puissance Romaine, puis qu’elle cotoit située dans la Catalogne, et si proche des
- Gaules, que pour celle raison Slephanus l’appelle celtique, it il falloit de necesoité passer par la quand on
- envoyoit des arméco el secours par terre en Espagne: d’allieurs il cot vraysemblable, que les habitans de celle
- ville ont toujours aimé les Romains, a cause de leurs anis et fondateurs les Marseillois, et cela est peut
- cotre la veritable rais on pourquoy les Romains ont laissé jouir ces dens de leur maniere de vivre jusques a ce
- que saleo Cesar y fiit au chanament par ce que peut estre ils avojent favorisé les affaires de Popéc, et de seo
- enfans a limitation de Marscille. Tout ce que M. Galland dit la desous ne fait rien contre moy, mais tout
- son but vara faire le proces au pauvre Mescinius Rufus, que je croyois paroistre sur une medaille EMPOR iarum
- ou Emporitanorum, et il a crû, que le passage de Tite Live trouve dans les notes de Pine do ruineroit indubita
- blement tout ce que jay dit de luy dans mon Epistre Consulaire: cela m’oblige de dire les raisons, que jay eu, de
- publier une persée, laquelle n’a contenté moy mesme, puis que jay offert un remerciement a celuy qui pourroit.
- ensciener quelque chose de mieux. Si nous examinons le mot Emporium, il ne dit autre chove qu’un lieu de
- commerce, et un endroit ou les épmoeos ou Marchands se sont cotablis, et cela a eoté sans doute la veritable
- raison, pour quoy les Masoiliens ont ainoi appellé le licu de leur commerce en Espagne. Outre cela il y avoit
- plasicurs autres Emporia en diferents endroits, et dans la veule Sicile il y en avoit six, quoy que les villes
- agent eu d’autres noms particuliers outre la denomination du commerce Emporium. Tout cela m’a fait jeller
- un devir de chercher aussi un Emporium dans l’ssle de Chypre, et M. Salland a grand tort dattribuer ces medailles
- aila scule ville d’Empories en Espagne, et de m’allribuer la folie de croire qu’un homme ait pû estre en mesme temps
- Cucoteur en Chypre d Maxistrat a Empories en Espage, pais que de veroit une faute d’un Abecedaire, pour laquelle
- il luy faudroit donner le fouct: ou luy est pourtant oblicé de ce qu’il confesse n’en sçavoir pas plas que moy la desous:
- mais pour luy faire voir, que ma conjecture n’estoit pas fondée sur une ridicule imagination, et que je ne jelle pas des
- simples paroles en lair, pour m’espriser quelqu’un, je luy en proposcray une autre. Pay appris dans les notes de l’llactre
- Lricedux
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