LBr. 187 · Cuper, fol. 7v
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- Prideaux sur les inscriplions d’exfort pag. 271. que l’sole de Delos est devenue le plus fameux Emporium
- de la CGraece apres la destraction de la ville de Corinthe, a cause que les épaorop ou Marchands de celle ville
- sy cotojent cotablis, et fait fleuris le commerce: dedees considerations provient une probabilité, que ces medailles
- ont colé frappecs par les Archontes et Curatores, ou comme Thomas Reinesius le dit. Procuratores Populi, ou
- bien par les Magistrats des Marchands dans l’Sole de Delas; et pour faire connoistre leur oripine, ils ont mis sur
- leurs monnoyca le Rcease, lequel comme tout le monde oeait est particalier; etappartenant aux Corinthiens isi cela
- cot vray, el qu’on approuve celle explication jes condamne moy merme le Quecteur de Ciceron, et qu’il se retire
- dans l’ble de Chypre, pour eviter la sentence de M. Galland.
- Ce que nous avons dit our les Duumvirs, se peul aussi dire des dediles de la ville d’Obulco en espaene, et je puis
- Souotenir, que L.. Aemilius et L. Sunius marquez sur une maliere de celle ville ont eoté des veritableo Ronaino
- jusqueo a ce que le contraire se trouve, et quoy que M. Galland ne l’ait par rangée parmi les Consulaires danc le
- Cabinet de son Maistre cela ne peut estre une loy pour les autres curieux, et si tout le monde me veut croire
- chacquun rangera seo medailleo a sa phantasie.
- Reote a dire quelque chose our l’Asiarque des Pergameniens M. Furius: car eest un conte de dire
- que les Romains tenoient les dienitéz de Pontite au dessous deux puis que nous avons des Exemples de
- quelques Romains, qui se sont fourez dans des simples Sacerdoces, et autres petils employs dans plusieurs
- oilles de la Graece. Il eot ausoi inutile de dire, que les Romains se sogent reservez seulement les charoco
- honnorables de Proconsulo et autres dans l’adminiotration de leurs Provinces, car cela ne dependoit par
- deux, et chacqu’un sest advancé et poussé comme il a pâ sur tout sous les Empereurs, ou les Muotres
- et riches des anciennes familles estojent suspects, et si M. Palland vouloit soustenir, que lous les Pra
- consulo et Gouverneurs de Provinces ont coté des veritables et anciens Romains de bonnes familles, il se
- prostitueroit considerablement, puis que l’histoire nous fournit quantité d’exemples contraires, arrivez
- non seulement sour les Empereurs, mais aussi du temps de la Republique, d pendant le souvernement
- Consulaire. Il se trouve meome dans l’histoire une si capricieuse variation, qu’il est imposoible de dire
- quelque chose de certair la dessus, et faire quelques regles fondamentales, sur lesquelles on puisse bastir
- un ouvrage avec solidité, c’est pourquoy le plus seur a cole de ramasser tout ce que l’on a pû sur chaqu
- famille, et de dire ce que l’on peut, laissant le recte, qu’on ne scait pas, aux plus scavans, pour faire de
- pluo curicusco rechercheo.
- Pour la fauille Furia elle a subsisté dans des honneurs considerables, puis que Glandorpius dit, qu’il
- y a encor une lettre de viduitate, que St serosme a escrit a une Dame de cele farille avec cet elgaue, quelle
- a coté Patre nata Patrisio et Consulari, ce qui ne se peut entendre, que de von origine, et la famille Furia, ains
- si le cantraire ne se trouve dans quelque Autheur, pourquoy veut on ravir le mesme bonheur a l’Illuotre M.
- Furius alsiarque, et l’octer des familles Romaines, afin. qu’il ne paroisse que dans les Selecta de M. Talland
- Aa commencement de la Republique Romaine les bonnes familles se sont souctenues les unes les autres
- quoy que plusieurs particuliers d’icelles se haissojent, car leur intereot commun les obligcoit d’empecher l’eslevatio
- du peuple, et des cotraggers. Cca s’est fait asséz tranguillement pendant l’accroissement de l’Estat, mais la vertu
- cesa aussitost, que les richesscs et la paissance y ont coté accompagncco du luxe, et de lambition, apres quoy
- il oest coleve un meolange, et une maniere de vivre, qui a donne lieu a beaucoup de chargements, et les
- euerrcor
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