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LBr. 187 · Cuper, fol. 8r

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  1. averres tant necessaires, que civiles ont fait naistre des Gencraux, qui nont pû se remettre sour
  2. Vobeissance de leurs seaux et Compatrioles, cor pendant ces capriceo de la fortune tous les particuliens tant
  3. ide bonnes que moindres familles ont coté forcez a se tirer d’afsaire, el plusieurs, oeno de la lie du peuple
  4. aussi des estrangerouse sont establio au prejudice des auciennes familles, jusques a ce que le tout au eole
  5. reduit sous le Souvernement Monarchique. Ouand ou considere cela on verra clairement: l’incertitude
  6. des familles, car pendant, que l’un a esté Iuotre et dans. l’opulance son vourin cotoit oblixé d’estre Soldat
  7. artisan el quelquefois cuvor pis. Sour le Souvernement de dluleo Cesar el d’Aaguote, il y avoit ancor une
  8. nixtion de liberté et servitu de, mais sour les Empereurs suivants la canaille a cu souvent presque tout le
  9. pouvoir sclor lesibonnes ou mauvaises qualitéz du Maistre regnant, lors qu’ils se laissojent eux mesmes gouverue
  10. par deo esclaves et libertins: Des toutes ceu considerations on peut conclurre, que l’Ectat Romain a eoté
  11. un Chaos, si varte et extraordinaire, qu’il eot impessible d’avoir une veritable et certaine connoissance
  12. des particuliers des familles, car les freements d’histoire les inscriptions it medailles, qui nous en pourrojent
  13. inctruire, ne font mention, que de ceux qui ont eu le bonheur de parvenir a quelque Mavistrature ou donné
  14. lieu de faire parler deux par occascon.
  15. Si je ne me trompe les articles de la letre de M. Galland sont examinez et repasséz d’une maniere, que
  16. l’on ne pourra me faire des reproches d’estre demeure sans responce, et quand jauray receu la suite da journal
  17. de Paris, je verray, si les allaques suivantes sont plus perilleuses, car par celles cy j’ay experimenté, que
  18. M. Talland a eoté sincere eu m’advertissant, qu’il n’est pas un Critique ausoi redoutable, que je me leolois
  19. imaxine, d j’en tombe d’accord, puis qu’il le veut. Au recte je vous souhaite de tout mon coeur, tout ce que
  20. pouvez desirer pour la continuation de vos voyages, il si vous trouvez des curieux, qui pourrojent prendre
  21. plaisir a lire ma letre, il dependra de vostre bonté a permettre la ledure. Continuez moy l’honneur
  22. de vostre souvenir, quand vous serex revenu dans vostre Patrie, car pour moy, je scray toute ma vie
  23. xtrait dune autre lettre de M. Morel our le journal
  24. de Paris pour le mois de Sucr, 1702.
  25. P’ay receu le journal de Suin, 1702. et croyois y trouver la suite de la lellre de M. Falland, mais
  26. au lieu de cela Messieurs les sournaliotes ny ont mis, que quelques ligues pour donner une pauore idae
  27. de non travail a l’occasion de ma letre sur les medailles Consulaires: cela ne me met point en peine, car au
  28. bont du comple tout dependra de la veue des ouvraoes mesmes. Se n’ay jamais cu la demangeaison de passer
  29. pour habile homme, pourtant il semble qu’il ne faut pas estre trop sol, quand on peut bien reopondre surtoules
  30. les pauorelez des adversaires, et descouvrir les orandes fautes de ceux qui se vantent d’ectre les plus habiles
  31. du monde. Se n’ay point veu la traduction de ma lellre en Francois, et pour le Lalin, je l’ay dicté comme jay
  32. pâ ne me picquant pas de dire des grandes solises en beau Latin comme d’autres ont fait sur les medailles.

Cite

LBr. 187 · Cuper, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958582:0015?run=79