LBr. 187 · Cuper, fol. 8r
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- averres tant necessaires, que civiles ont fait naistre des Gencraux, qui nont pû se remettre sour
- Vobeissance de leurs seaux et Compatrioles, cor pendant ces capriceo de la fortune tous les particuliens tant
- ide bonnes que moindres familles ont coté forcez a se tirer d’afsaire, el plusieurs, oeno de la lie du peuple
- aussi des estrangerouse sont establio au prejudice des auciennes familles, jusques a ce que le tout au eole
- reduit sous le Souvernement Monarchique. Ouand ou considere cela on verra clairement: l’incertitude
- des familles, car pendant, que l’un a esté Iuotre et dans. l’opulance son vourin cotoit oblixé d’estre Soldat
- artisan el quelquefois cuvor pis. Sour le Souvernement de dluleo Cesar el d’Aaguote, il y avoit ancor une
- nixtion de liberté et servitu de, mais sour les Empereurs suivants la canaille a cu souvent presque tout le
- pouvoir sclor lesibonnes ou mauvaises qualitéz du Maistre regnant, lors qu’ils se laissojent eux mesmes gouverue
- par deo esclaves et libertins: Des toutes ceu considerations on peut conclurre, que l’Ectat Romain a eoté
- un Chaos, si varte et extraordinaire, qu’il eot impessible d’avoir une veritable et certaine connoissance
- des particuliers des familles, car les freements d’histoire les inscriptions it medailles, qui nous en pourrojent
- inctruire, ne font mention, que de ceux qui ont eu le bonheur de parvenir a quelque Mavistrature ou donné
- lieu de faire parler deux par occascon.
- Si je ne me trompe les articles de la letre de M. Galland sont examinez et repasséz d’une maniere, que
- l’on ne pourra me faire des reproches d’estre demeure sans responce, et quand jauray receu la suite da journal
- de Paris, je verray, si les allaques suivantes sont plus perilleuses, car par celles cy j’ay experimenté, que
- M. Talland a eoté sincere eu m’advertissant, qu’il n’est pas un Critique ausoi redoutable, que je me leolois
- imaxine, d j’en tombe d’accord, puis qu’il le veut. Au recte je vous souhaite de tout mon coeur, tout ce que
- pouvez desirer pour la continuation de vos voyages, il si vous trouvez des curieux, qui pourrojent prendre
- plaisir a lire ma letre, il dependra de vostre bonté a permettre la ledure. Continuez moy l’honneur
- de vostre souvenir, quand vous serex revenu dans vostre Patrie, car pour moy, je scray toute ma vie
- xtrait dune autre lettre de M. Morel our le journal
- de Paris pour le mois de Sucr, 1702.
- P’ay receu le journal de Suin, 1702. et croyois y trouver la suite de la lellre de M. Falland, mais
- au lieu de cela Messieurs les sournaliotes ny ont mis, que quelques ligues pour donner une pauore idae
- de non travail a l’occasion de ma letre sur les medailles Consulaires: cela ne me met point en peine, car au
- bont du comple tout dependra de la veue des ouvraoes mesmes. Se n’ay jamais cu la demangeaison de passer
- pour habile homme, pourtant il semble qu’il ne faut pas estre trop sol, quand on peut bien reopondre surtoules
- les pauorelez des adversaires, et descouvrir les orandes fautes de ceux qui se vantent d’ectre les plus habiles
- du monde. Se n’ay point veu la traduction de ma lellre en Francois, et pour le Lalin, je l’ay dicté comme jay
- pâ ne me picquant pas de dire des grandes solises en beau Latin comme d’autres ont fait sur les medailles.
Cite
LBr. 187 · Cuper, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958582:0015?run=79