LBr. 59 · Bernstorff, fol. 128v
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- Banoder
- Mlon
- Monsieur
- En sonhartant une heurense nouvelle
- année à V. E. opriant Dieu de la combler
- de toute sorte de salisfaction, et sur tout dela conserver
- en partarte sante. Je dois la remercier en même
- tempsdela peine qu’alle a prise en ma faveur
- aupres d dutroy. Je n’ay garde
- de lotle seet aeveu un si grand srince vais exn
- de vouloir contester avec un si grand prince,
- mais comme ch Mté à trop d’ affaires sur les bras, pour pouvoir ont approfondir d’abod
- il est per peutetre permis de luy faire del
- respectuenses. Sa inté me veut accorder trois mois pour
- arreters
- je ne ponnon point patir apres cela sansrisquer beaucoup
- les ordres qu’elle m’avoit donnes de m’accorder un pen Mais pouvois je parte apresce a lors que la contanon
- à Vienne: Mais vouloit elle je partisse lors que la contagion
- avoit fermé tous les passages, ave au pprar de se
- perdre dans les quarantaines et qu falloit faire des
- a
- qan
- quarantaines facheuses; ou l’optazardoit sa santé plus
- qu’en demeurant. car en quelques endroits les ns malgré
- lsgevient plusieurs ensembles dans de mechaus trous. Et qui is ce qui étoit nonspulement tres incommode, mene langereux
- les ordres, ne vouloient point recevoir les voyageurs, et les
- et cela farsolnt même cet effect, que qu’en sape or ne vouloit
- point respecter les quarantaines faites dans le pays de lEmpereur, et qu’il falloit
- et il auroit falbu en faire deux F Ainsi je ne croispas
- qu’on me puisse blamer de m’etre point parti duns ce far expose dans
- cette mauuaise conjoncture ct et d’quon attendu
- la cessatin dela contagion: mais après je fus incommodé
- par quelques semaines par la goutte; et je crois de re
- pouvoir eté o etre obligé à me justifier que sur le demier quatremors du dernier eté
- ete depuis Paquss, jusqes Mais cestoit alors que l’Empereur
- m’avoit donne chargé d’un travait qui étoit d’une nature
- dont je rendis compte ecessite, et qui ne luy devoit
- Roy d’abbr
- pas etre desagreable à sa Mté. Si Elle pouvoit entrer dans
- ce detait, pendant qu’Elle a tant de grandes affaires sur les bras
- Elle je suis asparé qu’elle ne trouveroit seroit contente
- de majustification. Cependant ce pas tant mes
- arrerages qui ne tiennent an coeur, que la mauvaise opinion
- que sa inté paroissoit avoir de montravail, et qui a eté
- se remarquoit dans un postsciptum que Messieurs les Ministres
- laissés icy m’ont communique, et qui m’a touche plus
- que je ne saurois dire de voir que pendant que Europe
- me rend justice, on ne le fait pas on j’aurois le plus de
- droit de l’attendré. Ce qui ne peut venis que, de sinistres informations
- que le Roy peut avoir receues, mais dont jespere que sa hté
- commencera a etre de sabusée. Je supplie V. E. d’y de
- n’y favoriser dans les occasions, et je surs avec respect
- Monsieui de V.
- avec son illustre famille
- H ou l’on avoit assigne les
- quarantaines
- parce quela contagion
- = et en que ques autres,
- end roits
- Fon me maniul meme Hanover
- que je ferois mibux de ne print
- venis alors
- A je promis alors
- que je viendrois
- infalliblement
- en mois de septembre
- et je n’y manqua pas
- si sa Mte
Cite
LBr. 59 · Bernstorff, fol. 128v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0256?run=74