LBr. 68 · Bignon, fol. 127v
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- per art
- eleurscet
- Lincations
- Les Chinois ont perdu la signification des Coua ou sigures
- Lineaires de Fohy, peut estre depuis plus d’un millenaire d’années
- essteu
- sens eloignes. Ex il a falu que la vraye explicationt leur vinst des Europeens
- queres plus de deux
- Voicy comment. Il n’y adpas encortroisans, que j’envoyay au R. P. Bouvet
- Jesuite Franģois celebre qui demeure maintenant a petinq ma manien
- de compter par 0 et l. Et il n’en fallut pas d’avantage pour le faire recon
- noistre que c’est la Clef des Figures de Foh
- aiqs
- Phitorehe
- 1701. il ma onvoye la grande figure de to qui va à 64. et fait voy
- verite de notre interpte sorte qui
- et ne latsse plus lieu d’en douter
- onsi con peut o
- oni eapoc
- e dcuy avoit communipe
- Dere a dechifre l’Enigme deoy à l’aide de la maxiere de compter
- son
- que je luy avois envoye Et Comme ces Figures dFola ent peut estre.
- le plus ancienmo
- ressitution apres
- p
- IlL
- etcont fait des conu
- ul
- unsa grand intervate
- dautant plus in
- Hs
- de
- d sautant plus curiea
- Carieux
- se fait mieux vors
- econsentem des Figures de Fohy et de ma Table des Nombres,
- a
- lors que dans ma Table on supplee les zergs initiaux, qui paL
- a
- a
- orelsin
- colgane
- roissent superflus, mais qui servent à mieux marquer le periode conime je
- es y ay pupplées en effect avec des petits ronds, pourles distinguer des
- Se
- zero necessaires. Et cet accordme donne une grande opinion de la profon-
- deur des meditations de Fohy. Car ce qui nous paroist aise maintenant,
- ne l’estoit pas tant dans les tempseloinnes. L’Arithmetique binaire est
- en effedt fort aisée aujourdhuy, poureveu qu’on y pense, parce queu
- postre maniore Fordinaire y aide beaucdup, dont il semble qu’on ri
- retranche seubement le trop. Mais notre Arithmetique ordinaire par
- dix ne paroist pas fort ancienne au moins les Grecs et les pomains l’ont ignorue
- et ont este poivés de ses avantages. il semble que l’Evrope en doit l’intro-
- ptlemne bncrote que duction a Gerbert depuis papesousle nom de
- aure
- sylvestre II. qui l’a puo desstrabes qui l’a eue des aes dEspagne.
- Or comme l’en croit à la Chine que Fohy est encor auteur des cara
- essau d Arithmetique fait pusse
- B
- cotemps, son
- et
- considerable par rapport aux nombres et aux idées, si l’on pouvoit trouver
- leterrer le fondement de l’écriture chinoise; d d’aytant, plus qu’on croit a
- la chine qu’il a eu egard aux nombres en l’établissant. Le R. P.
- Bouvel estfort pouté à pousser cette pointe. Cependant je
- jamais eu dans l’écriture chinoise, un avantare qui doit estre necessaire
- ment dans une caracteristique que je projette: ta c’est que tout raisonne
- ment qu’on peut tirer des notions, pourroit estre tiré de leur caracteres par une
- maniere de calcul qui seroit un des plus importans moyens d’aider l’esprit
- humain.
- de
- compter
- Xettre
- casable
- d’y reussit
- en bien de
- maniore
Cite
LBr. 68 · Bignon, fol. 127v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0258?run=79