LBr. 84 · Boineburg, Ph.W., fol. 89r
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- de Grarelle, acheva de nous donner le coup fatal, et de nous oster tout
- le doute qui restoient le reste du doute.
- lemettre l’estrit un peu crainte d’une maladie.
- à luy
- J’avois de la perne, de luy
- Je luy representa qu’il avoit
- de quoy se consoler le pere luy ayant laisseuy ss
- mee qui luy feroit compagnie par tout, et qui luy fera entree farorable aupres
- u tous les grands hommes d’Europe. Qu’il avoit seulement à suivre les races
- heureuses, de sa vie, et qu’il ne manqueroit n’y de d’amis, de bons
- Cjamais
- ervileurs ny e amis ny de bonheur, ny de gloire.
- Et asseurement, ce que je dis pour le consoler, servit de consolation a
- me
- moy même. car apiès la parte d’un si grand homme qui n donoroit de
- Je regarde avec plaisir les belles inclinations ce jeune
- seigneur qui va faire rrevioie Monsieur son pere.
- son l’amitié.
- Il sera serieux, et
- solide et propre aux affaires. et je reconnois en luy des traces de son pere,
- t
- Mons. le leune Baron te
- regent une nouvelle si fachense avec une adtendresse d’un fils bien
- ne qui touchoient de compassion tout le monde.
- e
- si
- naraus
- essaches
- avcc l’application aux connoissances uprftables du monde; il faut
- 1. la
- seulement donner matiere à son essrit, en le retinant de toutes sortes des
- bagatelles et en l’introduisant aupres des gens d’esstrit de sçavoir
- et d’affaires. dont l’habitude luysera la meilleure école, qui on
- C
- Il n’y a riez de plus propre pour luy donner cette
- ventiće dans le monde que ce voyage qu’il fait avec Monsieur le Baron
- sc puisse imaginer
- auxs
- presage avoit transcorté le soin et la charge de pere, la derniere lettre
- en
- Je crois bienque madamq sa
- (du come) un peu devant sa mort.
- mere defirera son retour is je crains que cela ne gate pas ce
- +)
- d
- ∞
- corron
- Touhaitteroi
- les remetté en une visiveté
- ci un temps si pretierox com
- le siero doit, celuy la doit estre à un gensithomme de son aant et d
- comnus d’un pere commu
- la naissance.
- Mais sur tout il espere tout des graces de S. A. 2 lecto ralle
- erporletata
- il se rccommande aussi a Vous, Monsieur Y se repose sur vos bons effices, pour la cousctat
- de Madame sa Mere
- La Grandeur de la douleur los oste le pre sy les moyer
- ecrite. Jesurs Monsieur avec lout le reppect
- a
- paveui,
- eu même temps, que je suis
- se pronds cette oecapon en nensi
- et je su et voy en ntore de Nous atu
- Monsiur
Cite
LBr. 84 · Boineburg, Ph.W., fol. 89r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 205). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959328:0399?run=205