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LBr. 278 · Foucher, fol. 1v

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  1. on suit un certam penchant naturel, et on profite avec plaisi, au lieu qu’on est gar
  2. gesné furieusement, quard il fant suivre les meditations d’autruy. Cela fait j’aimois tousjoins
  3. des livres qui contonoient quelques belles pensées, mais qu’on pouvoit parcourir sans s’arrester, car
  4. idéc
  5. ils exito excitoient en moy des idées pesées, que je suivois à ma fautasie, et que je pousois on
  6. bon me sembloit. Et Cela m’a encor empeché de lire avec soin les livres de Geometrie; et j
  7. bien avoner, que je n’ay pas encer pu obtens de moy de lire Euclide autrement qu’on n’a coust
  8. de lire les lustrires. J’ay reconun que par l’experience, que cette bon methode en genen
  9. cconum
  10. sont parmy les anciens Platon et Aristite, et des nostres em, Galilee, et chons. des
  11. est bonue; mais Ipaopt
  12. Cartes. Cepeniunt ce que je sçay des meditations mela gysiques et physiques de Mons. des Cartes n’est
  13. presque venu que de la lecture d quantité auter ecrits un peu plus ferement, qui rapportent
  14. ses openions. Et il peut amder que je ne l’aye pas encor bien compris. Neantmois autant que je l’ay
  15. feuillese moy nlme j’extre voy ce me semble au moins, ce me semble, ce qu’il n’a pas fait, ny entrepu
  16. de faire; est c’est la resolution toutes nos suppositions u C’est pourquoy j’ay coustume
  17. d’applandir a tous ceux qui examment la moindr ctose jusque au bont; car je sçay qu’les que c’est
  18. hepucrux d’entendre quqchose parfaitement, quelque petite et quelque facile qu’elle paroisse mo die
  19. d’establir en sin l’art d’inventer qui depend d’une connoissance, parfaite
  20. ay pas blame le desen de Mons. de Roberval qui vouloit tout demonst
  21. c moyen d’aller bien lom, su ceperai
  22. en Gemetrie, jusque lu axiomes. J’avone que dessei l’avoue qu’il ne faut vouloir contraine
  23. ly
  24. des choses les plus aisées. Et se
  25. les autres à cette exastitude, mais jecroy qu’il est bon de nous contraindre nous mêmes.
  26. Je reviens aux veritez premieres elo nous, entre celles qui essement qu’il y a quelque hose
  27. ostre egar
  28. hors de nous. Sçauvoir, que nous peusons, et que nous peusons à ans grande vanieté ds de chises et
  29. et quil y aune grande varieté dans nos pensées; et cette varieté des pensées ne sçauroit venir de ce
  30. qui perse, npuisqus une même chose ne sçauroit estre cause des chaugemens qui sont en elle. Car toutes chose
  31. demeure dans l’estat ou elle est si s’il n’y arion qui la change. Et clant d’elle même indeterminié a ra
  32. est
  33. tels changemens plus tost que d’antres; je voy on ne sçauroit commencer en elle aucune rité
  34. de luy attribuer aubune varieté, sans dire quelque chose dont on ne avoue qu’il n’y a point de raison, ce qui
  35. est absurde. HDuat il y a quelque cause des varietez hors de nous de la varieté de nos pensées. Et
  36. comme nons conceuvons qu’il y a quelques causes sousordonnées de cette varieté, qui neantmoins
  37. ont encor besoin de cause elles mêmes, nous avons etablis des substances particulieres,
  38. dont nous reconnoissons quelque action, c’est à dire dont nous concenvons, que de leur changement
  39. Et nous allons a grand pas a e forger ce que
  40. s’ensuit quelque changement en nous.
  41. nous appellons, matiere et corps. Mais c’est icy que vous avez raison de nous arrester un peu
  42. Ot de no re nouvee les plile de l’Acgdemin ancieure Bendemie (ur dans le fonds toutes
  43. experiences ne nous asseurent que de deux sçautoir, qu’il y a une liaism dans nos apparen
  44. qui nous donne moyen de predire avec suvés des apparences futures; l’autre que cette
  45. linison doit avoir une cause constante Mais de tout cela il ne sa s’ensuit pas à la
  46. riqueur qu’il y a de la matiere et des corps: mais seulement qu’il y a quelque chose qui nons
  47. unu si invisible prenoit plaisir de
  48. es pourrions nous distinguer des
  49. e
  50. plesente des apparences bien suivies. Car
  51. nous farie paroistre des songites bien sis e lies et onsondes inentis e
  52. effects, qu’apres avoir esté eveilles. Or qui est ce qui empeché que le cours de nostre vie ne soit
  53. un gran songe bien ordonné. Asi dont nous pourrions estre de trompes en un
  54. Et je ne voy pas que cette puissance servit pour ce la imparfaite, comme asseure
  55. Mons. des cartes, ontre que son imperfection n’entre pas en question. Car ce pourroit estre une
  56. certame puistance sons ordonnée, Comme si Et ce comme ou quelque genie qui se me pourroit
  57. moment
  58. sur nous que de latife, qui fit transporter n yure dans son palais; et le fit gauster du
  59. neler je ne sçay pourquos
  60. paradis de Mahomet; lors qu’il fut eveille, jusque ace qu’il futegure direchef, et en estat
  61. d’estre rapporté au lieu, ou un l’avoit pris; ce qui fit qu’une realité passa pour un songe
  62. pent faire quo apres luy avoir persuadé quelque maximes en forme Et cet homme estant revenu
  63. a luy même ne manqua pas de prendre pour une vision ce qui luy paroissoit inconciliable
  64. aver le redu cours de sa vie, débit de
  65. avoir apprises dans ce Paradis pretendu:
  66. mes p et des revelations pte qu’il croyoit
  67. Ee que le calife souhaitoit. Or puisque une realit
  68. a passe pour une vision qui est ce empeche qu’une vision passe pour une realité supose
  69. Il est vray que d’autant plus que nous voyons de la liaison dans ce qui nous arrive
  70. d’autant plus sommes nous confirmes de l’opinion que vous avons dans de la realité de nos
  71. apparences; et il est vray auss, que d’autant que nous examinons nos apparences de plus pres
  72. d’autant les trouvors nous ps suimes Car par exemple, f’on homme donte s c’est un songe
  73. comme les mncroscopes; et autres moyens de faire des experiences sont voir. Cet accord perperne
  74. e
  75. donne une grande asseurance, mais apres tout elle ne sera que morale, Jns qu’a ce que quelq homa
  76. découvre à priori, et l’origine du monde que nous voyons et qu’il puise dans le fonds de
  77. roisse
  78. ’essence pour quoy les choses sont de la maniere qu’elles s: par ce la estant il aura
  79. demonstre que ce qui’nous paroist, est une realite, et q qu’il est impossible que nous en soyons
  80. des abuses jumais. Mais je croy que cela approcherait fort de la vision beatifique, et
  81. ou noys sommes.
  82. Cexeniant, nous opprenons
  83. par la combien a connoissance que nous avons u corps et de lamatieu doit estre confuse; puis
  84. est
  85. ous, que
  86. qu’il s est difficile d’y pretendre dans
  87. nos dy ce
  88. you a, et que nous trouvons a
  89. e pensée de omons. descarti de sat
  90. reures qu’ilque
  91. desim pi ae an
  92. anere
  93. Het si on Vouloit dire même que
  94. nous qu’il n’y a point de commen-
  95. cemente dans hos pensées
  96. outre qu’on seroit obligé d.
  97. e
  98. per
  99. quenons chacun entre nous ait este
  100. oute eternité; on neschapperon
  101. encor; car on seroit toustouv
  102. qu’il n’y a point
  103. e raison de de cettene viriens
  104. qui ailesté de toute eternité en
  105. peusees; puisque il estoit possible
  106. quant u
  107. antre ei
  108. ce qui
  109. ou telles
  110. Simon
  111. n’y a
  112. le determine à telle
  113. en nons qui nous
  114. telles o telles pensées
  115. ellecus plus cost qu’à une autre
  116. run
  117. on peut revoquer en doute l’un sans
  118. douter de l’autre maltce pouvoir
  119. autre en question. Car s’il n’y dG
  120. des apparences on songes, on ne prou
  121. pasmois se roit pas moins assercrede
  122. l’existence de cequi pense, comme dit
  123. lien hons. des Cartes, et moy j’aesoule
  124. qu on nepourroit pe
  125. l’exissemre de Die
  126. noins gemonstr
  127. des bos
  128. mene, differentes de celles de Mons
  129. des Cartes, et qui à ce que je lro
  130. mentat plas loinus
  131. Et on n’aura
  132. mullement besom
  133. de supposer un estre incapa
  134. Car on n
  135. ole
  136. ce tromper a un estre qui nous
  137. garantisse d’estre trompes, puis qu
  138. est impossible que nons nons
  139. on popre pouvoi de nous de
  140. sur beancoup de choses
  141. uojus sui
  142. compi
  143. et ad
  144. tautes
  145. monsers meditations la
  146. cessus ayent tout le succés que vous
  147. Y
  148. besi
  149. Mais pour cet effect iles
  150. re
  151. hail
  152. et de
  153. d’aller par
  154. moyen
  155. egagner terrein, et d’avancer seurement
  156. les propositions
  157. omme
  158. croys que vous obligeriez encar le public
  159. plu
  160. commu
  161. jeces divisies de
  162. L
  163. emps de
  164. de lempsen
  165. l’ancienne
  166. n
  167. et
  168. laton
  169. isqu il
  170. la des choses plus belles et plus solides qu
  171. peuse. Je suit monsieur
  172. s
  173. omper

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