LBr. 278 · Foucher, fol. 11r
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- l’en tire aussi cette consequence, que si les corps
- sont des substances, ils ne sçauroient consister
- dius l’etendue toute seule. Mais cela ne charge
- rien dans les explications des demmenes particulies
- de la nature, quant onqu’il faut tousjours
- expliquer mechaniquement mathematiquement
- et mechaniquement, pour vero qu’on sçache que
- les principes de mechirique ne dependent point de la senle
- étendue. Je ne suns donc pas ay pour l’Hypethese
- commune de s’influence rcelle d’une filis du corps
- que le coy d’une substance créée sur l’autre,
- ny pour l’Hypothese des causes ae casiounelles
- comme si Dieu changuoit contruuellement à Name
- faist des impessions sur l’ame à l’ocansion du corps
- qui produisoit sans l’ame des pensées à l’occasion
- des monuemens du corps, et changeort ainsi le cours
- que l’ame auroit pris sans ceta ce si Dieu n’avoit
- cela, par une mantere
- fait que de la conserver do
- de miracle perpetuel fo mais fort inutile;
- mais je sontiens une concomitance ou accord
- de ce qui anive dans les substance differentes, Dieu
- ayant crée & l’abord ea telle sorte que l’ame
- l’abord en sorte que tout cela luy artoe ou naisse de son fonds, sans
- qu’elle ait besoin de l’accommoder au corps non
- lgme. Clacon sorvant ses loix, et l’un agissant librement, l’autre saus choix,
- se rencoutre avec l’autre dans les mêmes phenomenes
- vec ls ce que vous dites
- plus que le coysi
- tont e lec ne s’accorde pas don pbeit elalaalique p. 26. que
- homme est l’objet propre de son sentrment, On peut pourtant
- ans vostre reponse a eclati
- adjouter que Dieu l’est aussi. luy sent quissant sur nous immedintement
- en vertu de nostre dependame fautinuelle. Ainsi on peut dire
- que Dieu seu, on ce qui est en luy est noe nostre objet immediat
- son
- foit pors de nous si ne tenme drobiet luy convient
- tion sixi eme
- d choses hors de nous leur soit semblable mais qu’il les
- exprime, comme une Ellipse ex prime un cercle une Ellipse
- en prime un cercle vu de travers en sorte qu’a chaque point du cercle
- e l’Ellipse il en reponde un de l’Ellipse et viceversa,
- qu’au les puu suivant unee une cxeptaine loy de rapport
- Car comme j’ay desa dit chaq substance exprin individuelle
- exprime l’univers à (à maniere, apen pres comme une
- même ville est exprimée diversement selou les point
- differens points de veue. out effect exprime sa cause
- et la cause de chay substance, c’est la resolution quedieu a prise
- a son de la creer, maiscette resolution enveloppe tont l’univers
- Dieu ayant ea veee tout en voy veue en resolvant
- arenant resolution sur chaque partie; comme c’est car plus on est
- desseins lies
- sage et plus ou a. dquestions de l’étendice hors
- d de nous, ou si elle n’est un phenomenes comme le couleur
- Perra seauoi
- la questo vous aves raison de jager qu’elle n’est pas fort
- laire qu’on se
- matiere a
- aisée. La notion de l’étendie n’est pas si
- l’imagne. On n’a pas depneterine esace est quelque chose
- de rec selaatiere eta si la matiere ne contrent iequel chose de plus
- que de letendue, et l’autres questions eacor plus difficiles si la matiere même est une substance et comment
- rim de letendue, il fane cavon
- il seroit un peu loug de mn’expliquer la dessus, je tiens neantmoins qu’on peut decider ces choses
- quant a la premiere Asertion, je tiens que juger
- n’est pas proprement un acte de volonte, mais que la
- volonte peut contribuer beaucoup an jugement; car quand
- on veut penser a autre chose, en peut suspendre le jugement
- et quandon veut se donner de l’attention à certaines
- raisons on peut se procurer la persuasion
- la Reyle Generale quicquid lare distinctequs
- percipio est verum, est sans doute tres p fort defectuense, comne vous l’aves bieu reconan
- car il faut avoir des marques de ce qui est clair et distincte
- Antrement c’est autoriser les visions des gens qui se flatrent
- et qui citent à tout moment leur;
- Quaud in dispute si ftente esst une substance
- ou ne fayon d’estre, il faut defiur ce que c’est que la
- e nue cqpue le sestunce se ton ate euta mles eis in iste detas es tumniter moys nn
- des rapports à
- dun et cequevons en dites a don
- que plusieurs posent comme
- un principe des sciences
Cite
LBr. 278 · Foucher, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0021?run=82