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LBr. 295 · Gallois, fol. 11r

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  1. n ne se reduisent à aucune equation d’un certain degre.. Ils dépende
  2. de quelques equations extraordinaires, que l’appelle Transcendentes, par
  3. t a la sois
  4. i tout à la fois
  5. e faut de nouvelles lignes courbes pour les constraire, et
  6. et ou conjointement, on bien alternativement c’il faut une nouvelle
  7. espece d’Algebre pour les traiter dignement: nelle n’est pas
  8. less centres degraxité
  9. encor connue publiu de nos Cartes auteurs: Et cependant toutes les qua
  10. dratures, tates les divensions sections des courbes ou grandeurs cou
  11. cuxviligues, et generalement tous les problemes ou questrons, ou il sagit
  12. de la prandeur ou l grandem cunviligue est donnée ou la grandeur
  13. pout les quels
  14. autre que droite oude quelque espace
  15. de quelque ligne ou pspare curbe ou espace curnilineare compris de telles
  16. lignes est supposée ou demandée, se reduisent reviennent a eille Algebre
  17. transcendente, quand on les veut reduire aux termes de calcul. C’est pour
  18. quoy il ne faut pas s’étoauer si Viete des Cartes même, et leurs dsciples
  19. n’ont ien pu rien faire sur ces sortes problemes. Et ce que les autres ont
  20. fait la dessus ne sont que de certaines rencntres particulieres, heureuses ou
  21. ingenieuses. Au lieu que je voy moyen de traitter tout cela analytiquement
  22. et j’ay beaucoup d’essais considerables de ma methode.
  23. en elles
  24. Pour ce qui est de l’Algebre même separée de l’application daux lignes
  25. j’ay un grand dessein, c’est de donner un moyen de faire des tables literales, aussi
  26. utiles en algebre speciense, que les tables des sinus le sont en Arithmetiqu
  27. nombres. Par ce qumoyen on n’auroit presque d’autre peine en calculant
  28. l’evenement
  29. que de d’ordonner son calcul, de transcire le detail des tables, et de substituer
  30. en copiant les lettres qu’on a employées dans son calcul à la place de celles
  31. destables C’est sans donte la plus utile chose dont ou se puisse aviser en
  32. Algebre; et ce qu’il y a encor de bon est que ces tables ne se sçauroient
  33. fausser, par ceque que tout y garde un certain ordre, et va avec une progression
  34. si bien reglée, qu’on y découvre d’abord s’il y a quelque faute d’impression ou
  35. de calcul ou d’impression. Pour la construction de ces lables, a ne faut
  36. u
  37. le tout est d’en sçavoir le dessein et d’en trouver le vray commencement ou
  38. c’y avoir entrée par une voye naturelle. Le reste n’est que presque
  39. ouver tune
  40. que la penne d’écgire
  41. Outre cela j’ay des voyes demonstratives pour
  42. à l’extractions des ratines irrationelle
  43. arriver à la resolution des equations des plus tants degrés qui passent le
  44. Cube et le quarre- quarre. Mais comme le calcul en est long, je suis
  45. presque aans, de le differer jusqu’à l’execution des tables.
  46. Pour la science des Nombres j’ay enfin obtenu le
  47. moyen que j’ay cherché louy temps, de resoudre les problemes de l’Arithmetique
  48. figurée, ou de diophante, par une voye seure et analytic ce que Bachet,
  49. pres

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LBr. 295 · Gallois, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971406:0021?run=82