LBr. 295 · Gallois, fol. 10v
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- de temps en temps ce qui se passe t dans les belles sciences me
- quelques souvent fois
- C
- donne par la la liberté de m’entretenir de temps en temps avec mes
- premieres amours. En effect je ue pretends d’avoir en Geometrie et
- en mec mécaniques des choses qui sont bien au dela de ce que l
- je sçavois a Paris mais sur tout je songe aux combinaisons que Vons
- m’aves recommandées.
- Je ne cherche presque plus rien en Geometrie,
- que l’art de trouver d’abord les belles constructions. C’est la seulechose
- qui m’arreste je voy que la methode S l’Algebre n’est pas la vrage
- voye naturelle pour y arriver; et qu’il y a moyen de faire une autre
- caracteristique propre aux lignes, et naturelle pour les solutions lineaires.
- au lieu que l’Algebre est commune à toutes les grandeurs, et qu’il faut
- des detours, et des operations forcées ordigairement, pour tirer la construction
- sir cela mime y yait
- du calcul,s quoyque pee j’aye beaucoup d’adresses la dessus qui ne sont pas
- encor connues à tout le monde. LAlgebre à cela de bon, qu’elle mena
- donne tout, et qu’on arrire par la a la solution du probleme si cette
- de Geometre characteristiqus estoit établie comme je voy qu’elle pourroit estre, elle meneroit
- aussi infalliblement la ou l’on veut alter autant qu’il est possible, au lieu
- affaussi bien que l’Algebre: au lieu que amjourdmy que les adresses des
- Geometres linenires ordinaires qui ne cherchent les solutions que par la voye
- lineaire et purement Geometrique, sont bien boniées, et ne leur reussissent
- layant
- nas f que rarement: L’algebre au contraire ayant cela de bon
- qu’elle fait tousjours arriver à la solution du probleme, quoyque la solution ne
- soit pas tousjours la plus courte, et quoyqe la voye du calcul soit ne soit pas
- enchemin
- la plus naturelle, et n’éclaire pas lesprit comme la voye des Geometres.
- de
- Ce n’est pas pourtant l’Algebre de Viete oudes Cartés qui puisse
- puisqui putone pri
- arriver à la solution de tous les problemes: elle ne va qu’aux problemes
- le la Geometrie rectilineaire, c’est à dire qui traite des lignes
- droites, et quand des moyens de trouver une ligne droite dont la raison
- car
- relation à d’autres lignes droites est donnee; ca ce ne sont que ces problemes qui
- dependent des equations, du premier, secons troisieme, ou quelque autre degre
- aux
- se reduisent
- plus haut et qui sont les seuls que M. des Cartes apprend de resondre
- par l’intersection de ses courbes. Au lieu que les problemes les plus
- difficiles, qui et qui ont le plus d’influence dans la meam mecanique
- +de plus
- en plus
Cite
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