LBr. 430 · Hugony, fol. 9v
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- Le 8. de sept. au camp d’Helchinj avois la garde chez M. Le C. de Lottum avec on Lieut. des Grenadiers qui
- faijoit le service de Capit. Apreile lever de table comme nous sommes devant la porte. Mr. Le Lieut. Colonel
- de Coenen commnons sommes tousderant porteme dit, cette place est agreable presentement que les paisans
- sont
- se allez loger ailleurs mais en voila qui ne pensent pas a en faire autant, ilfaut que je les chasse,
- M. Le General ne veut pas souffrir ce voisinage. Monsr. filoa) le voulez je leur dirai de
- vostre part de je retirer. Oui faitez cela vous me serer plaisir. Le sieuten. entendoit tout
- sans que je m appercusse qu’il estoit jaloux de ce qu’on parloit avec moi. Je dis au premier
- dentends
- paisan de transporter sa hate,) qu’on le lui deffend. Je metourne je vois mon homme
- je lui demande la vaison. Il respond. M. Le L. Col. peut parler avec moi aussi bien qu’avec
- vous. Voyant cette foiblesse de le laesse et dis a M. de Coenen les paisans ne se remvent pas
- pareeque le Lieuten. le leura deffendu. Pourquoy fait il cela ? de quoyse mesle +. il. Monsi
- vous ne lui avez pas fait l’honneur de lui parler. La dessus d lui demande pourquoy il
- avoit deffendu cela. Le Lieuten. se tourne vers moc et me ce bcau compliment
- Je vous dirai en presence de M. Le Lieut. Colonel que vous en avez menti. Je replique, c’ est vous
- qui en avez mente vous parlez comme on pay san, si vous gretournee je vous frapperai. Le
- dans cet extrait.
- reste est
- rosame sau heans lastee d’une lettre que; alibisca M. De settau corsque
- les informationsturent faitez. Mr. Je voap remercie trés hamblement de l’honneus que vous me faitez
- de m’écrire que vous ne me serez pas contraire. Je naigarde de croire que vous vous interessier pour on homme qui
- vient de je rendre indigne de paroistre devant les gens qui ont le moindre sentiment d’honneur. Le respect quej ai
- pourle Roi ne me permet pas de croire une chose qui feroit une jigrande bresche à l’honneur dun General que sa
- M. honore si particulierement de sa faveur. Iparois par les informations ques ai esté outragi par on de
- menti verisie par le temoignage ivreprochable de M. Le L. colones de Coenen et pas le propre aveu de clui
- qui la donne. Pac respondu si vous m’outragez en core lorsquis vous n’aurez pas la garde je vous frappe-
- rac. Troisjours apres ce tieuten voyant qu’il lui en avoit coute sipeu de me faire cet asbont vient me don-
- ner par derriere un cous de canne. bous savez Mr que cela est connu par la dipopition des temoins
- ut par la propre confession du coupable. I faut avocer que pour donner dy assronts eet homme a ne
- prudence bien rare. I donne un dementi au beau milieu d’une garde qu’il commanse. vous avouerez
- Iiqu il estort ansareté. Nattaque par devriere un homme au milieu du bataillon en plun
- jour pres de sa compagnue pour avoir on prompt et fidelle secours. Mais par malheuria est
- malservi. Pouir son honneur les siedats quià son se cours aurocent du venir on
- peu plustost et ne pas attendre qu’il se servit de sa langue, quoy qu’il veuille facre et
- pa it
- qu’il tenoit encore son epec, enesavount que je l’age des arme
- Ec
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