Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 2, 1, fol. 119r
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- Ayant mne que le hoarre lianscit M on sieur
- estant _ l’inile, le cercle est
- 6+f
- etc.
- Je vous jenrre icy ma Quadrature dreceale Arithmetique du Cercle et de
- a
- ture Arithmetiqu, lors qu’une figure curvilne peut estre exprimée parnu ranu infini denombres
- toutes ses partiesi, ee quaellen est pas Geometrique, par ce car je ne puts pretends
- pas emcor donne
- rire
- l
- parre Egal au cercle; mais elle est plus que mechauique, par ce qu’elle donne, eutre l’approximation
- acte
- la venitulte raison du Cercle au Quarre circomsent, atont qu vrorh à respoter ou de la Circomference
- au Diametre autant qu’on peut esperer de la donner en nombres e
- quoyque le nombre de Nombres
- soit Car effectivement il n’y a que les nombres rationaux qui ous soyent parfairement traitables par le calcul
- connus et sans le secours des lignes et je ties ou ne sçauroit entendre ce que c’est qu’un Restiluatu deletur
- nombre irrationel, qu’en trouvant qu’il est égal à un rang infini de nombres rationaur. Comme
- De sorte qu’on pout dire à present, que la raison du Diametre à la circomference est à present
- aussi comnue à nostre esprit, que la raison de
- Y2. à 2, ou tle. C’est à dire de la
- diggonale au costé du quarré s’autant que l’une ou l’autre seuvent estre exprimées par
- nomtres rationanx. Car le costé du foarré estant L, la diagonale, on 12. sera:
- cogne j’as traone autres fois. Et comme on feus ju comme p’aytronné autres fois
- Effectivement il n’ya que les nombres rationaux entiers qui nous soyent par faitement
- connus, ton les comtres irrationaux (sans le secours de lignes) ne sont intelligibles qu’a
- peu que par un rang infini de nombres rationaur remons faites à l’instition de
- J’ad J’ose adjonter même que les nobr rompuss ne sont pas traitables en certanice
- rencontres, qu’autant qu’on les peut reduire à un rang infini de nombres eties par entrers
- Et cela Paroistra icy, un peu plus qu bas; car on ne sçauroit bien donner es nombres
- la dinas dimension d’une figure, dont l’abscisse est X; l’ordonnée normale à l’axe,
- est ea
- AF
- au
- qu
- s
- le parametre estant et la partie abscisse
- X X+a de l’axe entre le sommet et l’ordonnée, X.
- qu’en faisant voir, que X est egal à a - + X - X + X X etc. pourver que x soit meioduequ
- traitables
- Anisi les seules ex pressions parfaitee sont cettes qui se font par pombres rationaux
- entiers, soit finis, soit infinis, pour ver qu’on rencontre les plus ssimples.
- que est egal à 1 = X + X= = X + X - x esc. pour veu, que X soit moindre que 2.
- car quoyque soir necessirement une fraction en nombres, l’expression sen lettres est reduite auxentiers
- Ceux qui ont cherché la quadrature du cercle le plus souvent n’ont pas même trouvé des vaes acheminements pour yaler
- propres à les avancer tant sait pect. Cellecys promet quelque chose, ex si elle ne donne pas tout, dn
- monis nous avance - elle d’un pas. Il est constant que la meilleme voye de rendre les problemes
- de Geometre traitables, est celle de les rapporter aux nombres. Ce que Viete et des Cartes ont fais
- des nombres. Mais dans les Problemes Curvilignes, lors qu’il s’agit de trouver la dimens
- lignes courbes des figmes, des surfaces et des solides; ont on ne peut pas encor reufermer l’inconnne qu’on cherze
- dans une équation; et les trop grandes de Mons. des (aites, qui parte dans sa geometrie, comme si tons les
- problemes se reduisoient aux equations, se trouvent courtes. Ce qu’il ne pouvoit pas ignorer, mais
- il trona croyoit la plus part des problemes curvilignes in-trouvables; dont il servit bien détrompe,
- s’il estoir incor en en vie. Cependant la ou les equations manquent, la nature nous a
- fourni un autre moyen de rapporter les problemes aux nombres, qui est celuy des progressions
- de nombres, dont il faut trouver la somme pour donner la dimension de quelques sigures lurvilignes.
- Acchinede s’en servit le prenier pour la quadratue de la Parabole: de nostre temps (avalieri, et cMessieurs
- Fermat et Wallis ont poussé la chose plus avant, sur tant Mons. Wallis. Mais persomne a su encor
- trouuer un rans de nombres qui exprimat les ordonnées du cercle, qui sont tousous irrationnelles, c’est
- pour queye je me suis mis a pres pour checcher ume figme equivalente au Cercle, qui fut rationelles
- et j’ay en le bonheur d’en trouver une seule. l’appelle figne rationelle, dont les ordonnées sont rationelles
- loys que les abscisses sont ratiorelles. La raison porquoy ceux qui ont ecrit de la Geometre
- des Indivisibles, et de l’Arithmetique des infinis, n’ort pas fait la même remarque, est parce que
- qu’on est acconstume de ne resoudre les figures que par les ordonnées edes paralleles, en une
- in finite de petits rectangles, au 4 lieu que j’ay Trouvé un moyen general de resoudre utilement
- toute figure en une infinité de petits Triangles aboutissans à un point, par le moyen des ordonnées
- convergentes. Cai Messieny des Argues et Pascal ont fort bien remorque fait de pendre tes de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 2, 1, fol. 119r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 39). https://leibnizlegible.com/page/00067993:0237?run=39