Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 6, 10, fol. 3v
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- affection des grandeuurs varrables, qui est la variction même marquée par certains
- caracteres, et qui consiste dans les differences ou differences des differences de
- plusieurs degrés; aux quelles les sommes sont reciproques, comme les racines le sont
- aux paissances. Une partie des Elemens de ce Caleul avec plusieurs echantillons
- a esté publiée dans le journal de Leiphig; ou l’auteur l’a appliguée particulieren
- à quelques Problemes Geomet rico. l’ hysiques; comme par exemple, à la ligne
- Hochrone, dans laquelle un corps pesant approche uniformement de l’horison
- en descendans; à la ligne loxodronique ou des rumbs de ventspour resoudre enfin
- les plus utiles problenes Geometriques de la navigation, ou l’on n’estoit arrivé
- jasqu’icy qu’inparsartement par certaines Tables subsidiaires) à la resittence
- des solides ou des liquides (pour avancer la mecanique et particulierement la
- balistique) Qua loin harmoniques des nouvenens llanetaires ( pour approcher de la
- perfection de l’Astronomie:) et à d’autres usages de consequence.
- Cetle methode
- fut applandie et saivie d’abord par quelques personnes habiles. Mons. Crarg
- sen seroit en Angleterre; et ensuite M. Bernoulli Proseperor de Bale
- connu par plusieurs belles productions de Mathematique, l’ayant étudiée et
- en ayant remarqué l’importance, il pria l’auteur publiquement de l’appliquer.
- a la recherche de la ligne d’une chainetle suspendue par les deux bouts
- que Galilei avoit proposée, mais qu’on n’avoit pas encor determinee jus qu’icy
- L.’ auteur de la Methode y reussit d’abora, et pour donner aux autres l’occasion
- d’exercer encor leur methodes, il proposa publiquement ce même problene, leur
- donnant le termedun an. La frere de M. Bernoulli ayant appris que cette
- Methode y alloit, la medita de telle sorte, qu’il vint à bont du probleme.
- et donna à connoistre par là, ce qu’on doit attendre de luy. Messieur
- Bernauli pousserent mêmes la recherche plus loin et l’appliquerent à d’autres problenes
- qui ont de l’affinité avec celuyei. De ceux qui ont employé d’autres Methodes, on ne
- connoist que Mon sieur Hugens, qui ait reussi, il est vray qu’il suppose la Luedratiure
- d’une certaine sigure Du reste en ce qui estoit commun aux solutions ou remarques
- sur cette ligne, il s’est trouvé un parfait accord, quoy qu’il n’y ait cu aucune
- communication entre les Auteurs des Solutions, ce qui est une marque de La
- verité propre à persuader ceux qui ne peuvent ou ne veuillent pas examinez la
- chose à fonds. Par la Methoue
- (qui a été le premier a resondre ce probieme
- solution: M. de Leibniz rcci l’ayant reduit à la
- ceque M. Bernoulli a fait ausi en suite;
- Luadrature de l’Hyperbole (mais la Construction de M. de Leibniz donne enfin
- le moyen de marquer autant de points qu’on voudra de la ligne demandée
- en supposant une seule proportion une fois pour toutes; et n’enployan
- du rette aucune Luadrature ny extension de courbe, mais les seules moyennes
- ou troisienes proportionnelles.
- Et comme c’est tource qu’on peut soulaitter
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 6, 10, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73). https://leibnizlegible.com/page/00068055:0006?run=73