Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 15, fol. 13r
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- pelle de simples conjectures, ni aucune des Fausses suppotitions qu’il
- dit se crourer dans le Commercium; il ne cire point les termes expres
- des LCTEreS. Tout est alsuré sur la parole seule, mais il paroitra, par
- ce que nous allons dire, quel ésard on y doit aroir, ec a quel point
- on doit s’y fer.
- -
- II rappOrcO que MP. Deibnitz aroit publié son caleul en 16843
- mais que MP. Nemton n’a jamais communique rien d’approchane
- 2 qui que ce soit que l’on sçactie; ni en public ni en particulier.
- que lons cems après la publication de ses Principes; c’est à dire, lors
- que Mr. Wallis en 1693. publia ses Oeurres Machematiques; ee l’au-
- ceur de la Lecere Latine nous dit la même chole arec le même degré
- de contrance.
- J’ay deja fait roir que Mr. Weuton avoit communiqué a Mr. Leib.
- nitz quelque chose de si semblable à Pon calcul dans l’annéc 1676
- c’elt a dire huit ans arant qu’il l’eut publié, que Mr. Leibnitz avoit
- jusé que c’étoit la même chole; ee certainement il ne pouroit y
- aroir aucune disserence. Cependam sept ans aupararant, et quinze
- anS AVANE que MV. Leibnitz cut publié son calcul, c’est a dire dans
- P’année 1669, il paroit que MP. Barron aroit communigue à Mr.
- Collins un traitté de Mr. Nenton, dans lequel étoit contenu une de-
- monstration de ce Calcul. Ce traitré estimprimé dans le Commercium
- Fpistolicum. L. a demonstration est un Corollaire eres aisé de la Me-
- thode des Ouadratures, laquelse il demontre dans cet endroit. RC-
- marquez que Mr. Leibnitz aroit correspondance avec Mr. OIdemboure
- dans l’année 1672, e éroit a Fondres dans l’année 1673, comme auc
- dans l’année 1675 II ennvancnitrres Familierement avec MI. Collins
- qui aroit alors ce traicte entre les mains, et qui communiquoit tres
- libremene les inventions de Mess. Neuron et Cresory. Voici presente-
- mene la Demonstration de MIr. Nemron, laquesse eA Beaucoup plus
- claire que celle que Mr. Feibnitz a donnée de son C alcul.
- Sit Curvae alicujus A D S Basis A B = X, perpendioulariter applic ata
- BD =Y, 5 area ABD = Z, ut prius. Irem sit BB = 0, BK = Y.
- E5 Rectansulum BBFLK (O V) aequale spario BBSD.
- Fst erso AB = X f 0, E ASB = 2 -F OV. XIs praemissis, ex
- relarione inter X (5Z ad arbitrium assumpra, quaro y isto, quem se
- quentem vides, modo.
- Pro lubitu sumatur Z X = Z, sive 3. X = 22. Tum X +. O CAB
- pro X, 5Z = OY (A dB) proZ substitutis, prodibit in X + 3X =0
- F 3X02 + 0 = (e_ natura Curvae) 2 + 22OV + 02Y2. Et sub-
- Paris (=X3 5 Z2) aequatibus, reliquisque per o divisis, restat ? in
- 3X2 3X0=)-02 = 72 V - - OY. Si jam supponamus BB in in-
- finirum diminui es evanescere, sive d esse nihil, erunt res y aequales,
- 5 termini per o mulliplicari evanescent; quare restabit 3 X 3X x =
- 22 Y, sive 3 X X - 25) = 3 53 sb+ C1 - 5. 6
- Contra si X2 = y, erit Z. X.=
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 15, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73). https://leibnizlegible.com/page/00068110:0025?run=73