Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 11, fol. 11r
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- concieuvori que ce corps est egalement apre
- s
- car tout, il faut (cottement part (4).
- sa s’imaginer que sa surface est parsemée de pointes de distance
- en distame a intervalles egaux.
- Vata squ artiq
- pote Il y a encor deux autr autres circomstances qui meritent un raisonnement
- raisonnement apart; dout pesen
- s
- cette matiere; mais il suffit de l poursuiure scette supposition
- en vertu de la quelle s
- es
- de suppese es eouseqe un corps qqui frotte
- contre un autre, es corps homogene, (i comme fait uue boule qui mircce
- roule sur un plan uu, ou comme font ceux qui glissent sui la glace
- avec une vistesse et facilité surpienante:) perd autant de degrez de vistesse
- dans un endroit pla que dans un autre; quoyque’en vertu des deux autres
- circomstances il arrivent encor d’autres acden chaugemens dont nous faisons
- abstraction a present; et qui ne sont pas si considerables dans les corps durs.
- egale
- De definition M Acceleration ou Relardation o se lon les temps lieux)
- les temps est celle qui arrivé, en chaque par tie du temps qvelqe petite(lieu)
- qu’on la puisse conceuvoia dans egalement, à chaque intervalle du temps
- que l’on
- lieu) incomparablement plus petit quion se misse imaginer.
- es
- percussrori
- est leluy qui demeureroit uniforme, sans la percupin on resistance
- unforeuement entg
- Theor. 5. Un Corps estunt retarde uniformement par
- le liro ou il passe les er vitesses residues
- veront comme les espaces
- M.
- Un corpes dont, le mouvement est uniforme en lysoy
- estant
- d’un conps exseriont sensible d’un autre
- corps, que celuy qui sans la resistence
- ou diuu autre corps, et sans la percussion
- l’un autre corps que de celuy dont
- il est mené.
- même, ais retardé egalement llià chaque endroit du lieu ou il
- passe. les vitesses residues sont entre elles,
- comme les espaces qui restent à parcourir.
- Dans la fig. 2. soit le corps mobile representé
- par le point B. qui doit par coureroit l’espare .
- de la ligne EA. avec la vistesse uniforme representee pur EG
- et par consequentll avec un mouvement qui seroit (B)
- ent
- represente par GEGappliquee a tous les points B. de l’espace ou de la ligne EA
- , ou par le rectangle GEA; si Chaque point B, (8)
- pait B de la ligue dite ligne, ne retardoit egalement jusque au vepos en
- sa vitesse, donc les vitesses decroissant eenscelles qui resteront en chaque point B, (B)
- seront comme les appliquées du Triangle GeA. (par
- a qui a esté demoustre par Galilaei:) sçavoir comme
- les droites B Paralle les à la base EG. GE. EG. Or
- l cB. (C) (B) sont comme les h AB. A(B) ou
- comme les espaces qui restent à parcourir. Donc
- les vistesses residues sont comme les espaces qui
- restent à parcourir.
- Les augmentations continuelles destemps qu’il faudroit
- employer pour parcourir les mêmes lieux
- Lesmêmes arconstances estant posées les auguentations temps
- cha
- mndrei
- contincelles des du temps e caque pont du licu
- qui doit estre parcouru, sont en raison
- rociproque d des espaces qui restent à parcourir
- soit l’espace EA divise en parties EB. B(B) (B) P. etc.
- infiniment petites, egales, entre elles. je dis que les
- parties infiniment petites du temps, que le mobile a employ
- emploge a parcourir ces parties dn Pieu EB, B (B) (B)P, seront ou les poiits ou endroits de l’espace, B. (B). P.
- cur c’est ce que jl j’appelle Augmentations continuelles
- du tecps en chaque coint du lieu) sont comme les en raison reciproque des
- espaces AA A(B) espaces a parcouir AE. AB. A(B)
- Car les temps dont le mobile va en chao par chaque point on partie infinimentpetite B(B) sont en raison recistroque
- les vistepses qui luy este cai cequé genulevent les espaes estant les memes oo eguts commeicus 28. A) 191)
- May1675.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 11, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73). https://leibnizlegible.com/page/00068135:0021?run=73