Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 13, 2c, fol. 148v
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- isct uprna fart e qui a d auta ple
- Lec 58000000
- que 12569, et t12569 divise per 4 donnel 3142
- ari e voicus. Ceux quiont
- ste qui
- 1000
- don
- eLudon
- o
- ecum
- donnera racine.
- sçaugoi la diferent
- pa cont
- lec
- endre
- du s Bertrand, qui
- est a direc de plu
- it ristin
- van
- e
- deilli quivvod cametre est ov
- pe
- mon
- oble
- bit
- di to
- cu demandeet eagini
- tentre lestterimes Archimede
- le S Bertrand, quatit donne 4 donne racine de
- e
- suien adtoitrit
- juisée par 4. Or racine quanée de 158600000 est un pen plus
- donc la dinetre circomference seua dous
- le diametre est 1000 sera plus que 3142 ce qui differe de plus d de la gardeur
- e plus de de
- la ms grandem de Ludolphe
- Table,
- selle
- eut de Ladolpto
- auspent
- 4 et deuvant estre plus quee, l’erreur sera plus que 9.
- nes de
- sent ce
- il ne s’agit pas icy d’une approsi mo
- plus
- mnis est Dcltrumd
- emsequent le diametre estant de 100 parties la circomference prise selon la maniere de ce qu’id
- s
- ster
- s parkees, c’est à dile presque d’une dixieme
- Celte ereur est assez grandi, et l’on voit par la
- une des plus cloignées de
- d
- stant
- nes hidi
- nge a ce
- pstre
- (V Bertiamd sen sep petite
- ptie du diametre.
- que la esonquatature ipre tendre du S Brtand la ber
- O a fui qu’il ne doute pas dis la voye de
- nombres de Lutolphe je luy donneray un moyen de les justifier à l’infini
- la verite.
- pr une voye toute differente de celle de Ludosphe, Elle consiste dans ce
- theoreme qui contient la ven Quadiature telle qu’on la peut donner en comtres
- rationaux sçauvoir, que le quarré circons
- t est
- au cerce
- u demonstre
- comme 1 est à
- 1 - = + 1. - 1 + 1- = ec à l’infini- Cetrey qui vondra continner l’adrition
- 1
- comne l’on;
- et subtraction de ces fractions, (ce qui sepent
- isment par certains abregez
- ne remontrae oit point
- riveroit pas
- rectious
- a l’infeni stes (puisque le calcul de Ludolphe es fonde sur un Uutre prinegre, sçaunor
- fort snguliers
- sur les polyyones iuscrits et crconserits:) Si la neure de lavenité veuté n’y estort point,
- qui a de Sela de particulier qu’elle est tousjour dont la nature est de s’accorder
- Chais il est imutile de s’étendre puisque tous les
- calcul de Ludolphe., et le tieunent pour la veritable
- Tonsiouis avec elle meme.
- pierre de touche de toutes les quadra tures pretendues.
- Geometres. omben tapproument
- et pour aller plus avant san aucuine extraction de
- racines
- Maisu
- mede
- imitice de s’etendre d’uvantage la dessus
- gemeure d’accord du calcul de Ludolphe
- approimile calcul de ladolphe, et e tiennent pour la veritable pierre
- puisque tonq les d
- de touche de toutes les quadratures pretendues.
- in calculo signi s
- Hic erra veram non obstante proba
- 12569f3172
- FGG
- pp Y 59+3142
- A447
- 158. 1000
- novenaria particulari, eo casu
- solet plerumque Cvenire ut
- pro 0 ponatur 9 vel contra
- nisi enor sit duplicatus et se
- cortigens, quod rarius: restabat
- 292739 1ndebuiser restare 202
- DG
- 5)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 13, 2c, fol. 148v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068199:0296?run=74