Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5, fol. 63r
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- licndendo per y - 3 p. ustabit: =3p
- ngstt
- Y + p +
- 19 51q10
- nam fer. . 9p+q
- etper
- er
- V
- vel 3 +
- c
- De
- pag. 404.
- Aequation du degaz. y + + pY - qy (+r1 ejus reda tion sa transformee geroerale
- Y X, X Y - 2bXY + a Bo. f ex faite de ces deux1 y - xY + a Bo et y rNH + a
- -b
- comparant alleus avec la precedente et cherdhant X, vous aurez X5- 24 + px -9 p0
- +2a.
- In aequatione quadrnto. quadratica in qua omnes radices reales: erit aequatio necessaro ar.
- salis: et f erit + cum duae radices falsae duae verae; at - cum tres falsae du dX PX-9y +r
- des Muthematiques ou plus tost d’Arithmelique
- J’ay eu les Elemens de Malhennt que qui viennent de parvistre. L’alliance qu’on qvoit
- una vera vel contra
- establie entre l’Arithmetique et l’Algebre servira peut estre à cendre cette belle science un peu plis fimiliere
- in
- je croy que le public en trrein quelque profit, et que l’ithyebre
- speciense de Vrete o de des Cautessera rendue un peu plus familiere aux Arichmeticien quelle ne leur est apresent,
- à ceux qui l’exerrent dans l’Mrithimetique
- s’ils voudront apprende en même, temps les operations en combres et eu lettres
- Je vondie j’y trouve
- assez de methode et assez de ordre pour instruire une personne qui y apportera un peu d’attentron. Et il est
- un
- asseuré au moins qu’il n’y apoint de livre en francors jutqcy qui ps traite cette matiere dine
- maniere dussi instructisoe pour aussi amplement que celagego et aussi distructement que celuycy:
- Et quoyque laptuspart des choses qui con sont soyent commues à ceux qui ont un peu approfondi ces matieres.
- il y en a pouctont quelques unes qui sont de l’inventron de l’autem; comme par exemple la regle qu’il donne
- pour approcher des racines des equationse nombres; quoyque elle ne soit pas de la fo de celle de vrete dont j’ay
- tousjours adrure ’invento l’invention d’atanc qu’elle tonne en même temps les racines exate quand il y en a
- eu combre. Comme l’auleu a i etudie avec soin la matiere qu’il traite je croy qu’ely qu’il eu l’a
- taité anec assez d’exactitude, et acles fautes q il a faites sont plus tost d’omission que de commission,
- qui sont d’autant plus pardonnables, qu’on nestre obligé de dire plus q
- et
- x
- v
- oyre scait qult qun’y tout ce quon
- amo conseille inserex tuot n’mot
- aigrue car elles font asseurement tres
- resit fait
- S’il m’avoit fait l’douvent de mecasult se e
- toutes les regles des reductions de o Hunde, et d’eu evon e
- sçair.
- de equations
- Il estoit aussi apropos de pauler des lieux
- a plusicurs inconnues, item de la Methode de Maximis et Minimis e
- ingenienses, et tres importantes.
- et d les limites
- de Mons. Fermat augri bien que de Mons. des sattes L’ il n’a ea garde
- de toucher l’ait de trouver les sommes des progressions qui fait une Analyse
- à u, d’autans plus que viete et des Cartes meme n’en avoirt point de connoissane
- cependant c’est elle qui donne les quadratures les ceutres de gravité et une infinité
- eIl te luoigne asseze de
- de problemes tres importans dans les mechaniques.
- re voir point dejour pour ariver aux radice irrationelles des equations qui passsent
- racine
- le amedenez. Ausse est il vray que hyviese uy defartes n’ont rien contribne
- toute l’Mgetre ces anciens aussi bien que des modernes s’y trouve courte. Un
- certaim scipio Ferreus ayant les racines du trorsiene degrez, et un ni Ludovicu
- ferranensis ayant reduit le quatrième au troisième, uy viete ny des Cartes nn’y
- J’ay pourtant trouve un jour velque ouverture pour aller plus
- ont rien adsonte, bsquve me progression Equalion a l’infini qui va per
- tous les degoz dont je puis donner les racines, que je puis resondre pu les eines
- ss irrationelles de son degrez.
- celte progession a uque usages admurables et j’espere
- othacune par ales eye
- Ploinus ayant one
- Jeme suis meme ee emp travaille sur ces matieres insistant sur cette même voye
- 2. Quoyque il y ait longtemps
- irrationelles de son degrez
- que je me suis avise d’ure voy Analytique pour parvemi aux racines irrationelle
- portera les choses tion plus loin encor encor plus avanem
- qu’une personne qui a
- de quelque degrez, que ce puisse estre, mais la prolicité ducalcul n’a osse l’enoie d’y
- travailler cependant la pensee est d’autant plus considerabiet qu’elle est au deus
- des methodes que Vviete et e que la methode des des Cartes même n’y scaurait
- mener. Ce qui fait voir qu’elle n’est que trop bornée, et qu’il y a une
- aconp
- certaime science suphicure à l’Algebre, qui est celle des combinaisons, on la characteristique en general
- ciera nisiae toata is e cabane
- qst
- des equations. Et
- sur tout de la
- methode ile
- resondre les
- problemes
- diophante
- quamd ils sont
- un peu plus
- difficils que
- res exemples
- qu’ils a apportes
- Car mons. des
- Cartes mêe en a
- reconnu la difficulte
- Et jenescau si non
- ensorum
- qui vaegtet
- y
- lumieres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5, fol. 63r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068207:0125?run=74