Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5, fol. 63v
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- qu’on petent que ons. de Cartes
- avit farte en icy l’ereur
- qu dans celiure l’erreur qui
- l’auteu prbndoit avoir de Mons des
- Cartes emmatire toudhant le trne
- degrez, que nostre auteu luy imprs
- mais jecaoys qu’il en a essé il
- nten parle point, et je croy que
- l’ondeu en a esté desabusé. Car
- qu’il trouve a redire puy. 412
- est tout autre chose que cenpuit avr
- accuse du temps passe.
- qus protms un proba
- pon reveur a nostre auteu, je ne m’éronne pas non plus qu’il
- sn’a pas touche ce que j j’appelle la sixième operation de l’Aanly
- Car apres l’addition, substattium multiplication et division, la lingoreme
- est l’extraction des ruines, et la fixieme est clle qui nous apprend de
- discerner les ir rationelles grandeurs verizablement trrationelles d’avec les
- irationelles en apparence (ce qui s’appelle et extractin), à l’aquelle’adjonte
- la sixieme, qui est de discerner celles qui sont veritablement impossibles d’avec
- les imposibles en apparence, c’est la ou tont le de d’en fare voir l’anclus
- origue en caracteres et la determination en lignes; et des detromper le monde
- du mystere pretendu des Equations lubiques triladicales, et quarre quarrees qui
- seu dependent HIl y aura des choses tres enrienses a dire la dessus que je pourra
- donner un jour dans un discours a part.
- si j’avois en occusion d’entretenir
- l’auteur, je n’amay pas fait ditticulté de luy communiquer ces sortes de
- jusque icy je n’ay poule que de ce que l’auteur a obmis: je ne croy pas
- qu’on luus puisse reprocher benum
- des fautes positives ou des erreurs
- de consequene; quoyque je nel n’aye pas exam leu tout son liure avec
- je ne touche pas quelques beveues, particulieres, qui non
- ponit de suite, opere in magno fas est obrepere
- nsnurqveller etdr la perne
- este la maliere ne soutfre pas qu’une personne qui veut bie
- de s’ instruice en fasse des grandes. La methode et sa phaseologre it
- ne sont pas si exemtes de reproches. par exemple la metnode general
- la regle de mons. Hudds trouver le plus grand diviseur commun de deux
- deuis est mise a un endroit ou on ne la Cherdieroit pas, car il la donne
- comme en passant lors qu’il ensei pre de resondre les equations qui ont plusieurs
- Et pour la phiaseoligie
- Lannes égalis lo
- athertiscis ce qu’is appolle Tas
- mieux fait de dere raison comme ou allconstum à
- erdinaire que rapport. Car
- putee rapporte est trop general. Et il ya des rapports exaets qui nre sont pas
- ni expliqués par l’equation
- par exemple le rapport de
- a-X) (qui est celle de l’ordonnée dens le kelile à son ubscisse
- sinus desom qement, n’est pas une raison, c’est neartmoins un repport exact. De plus c’est un
- rappot d’equatin sans estre un rapport d’egalité pour fare voir que l’usuy
- ne souffre pas qu’on confonde egalizé Rt equation comme fait nostre auteur
- Aussi no distinguons nons ordinairement al l’analogie (qui est l’egaliré
- de deux vnsons) de l’equation, en disant que nous hangeons il’analogie
- nees
- Lag exeu
- et en equation et viceversa,
- est une analegie
- De plus je ne cioys pas que dans le fonds
- Fraction et l raison soit uemene chose commeel pretend
- Car la raison d’un dans la musiquse pous voyons que la raison d
- de l. à 2. et de 2. à 1. est une même chase, ecvoiy une octave, et
- il n’importe pas de quel des termes precede ou suive, au lieu que dans les
- fractions Z est toutautie chose que. Je croy eussi quae les ancous quand ils
- je m’immgline que les anciens en partant des Raisons ont eu egard à la Musique
- et à la section du monochorde; or le n etdi’on vient que ce, qui paroist
- bizarre a nostre auteur est assez raisonmible; car adjouter, les aisons on
- composer les raison c’est altiplier chez eux est miltiplier les termes l’ante
- cedent par onteredent, et consequent par consequent, pour l’voi, oster les raisons
- ’une de l’autre c’est dviser les termes; multiplier haisons l’est excser
- puie une puissance, et diviser une vfon est extraire une raciue. Ce qui sera tres
- intelligible, si au lieu de logos, ou raison, ou substitue logarithme. O quoyqe
- et
- les anciens n’avoient point de connoissance assez distructe des loi garithmes, ils avoient
- ponrtant une connoissance sensible d du Monocrorde, qui les represente
- On quelque faison. car par exemple en coupant une corde en deux, un tonne un
- il est bien vray que lors que les raisons
- fractions les le sont aussi; ma
- j’avone pouitant que raison est logaricme
- sont egales ou si vous voulez les Cogarilhmes
- et qu’amsi des fractions servent à calculer caisons de meme que lors que
- les sinus sont les mêmes les angles le sont aussi et ququ’ansi les sinus servent
- à calculer pores angles qui sans celarre sernient pas sujets au calcul; de même Mais
- comme l’angle est tout autre chose que la rasin grandepr des sing, de même at il esté
- permis aux arciens de prendre la raison pour ce que nous apolson
- ais quoqque nous instingoeis celogarithme
- ouo Cela de confonde la haison torce la fraction, parco qu’il mesemble que
- idée de la raison enferme no priorie point d’ de probrté doy postenorité des termys
- cer nentro eu lata l’egalile des raisons gestr ngue at les fractiune
- que j’ay trigolées dans,
- les deges supeulux
- i
- la Carabole re coupe ny ton
- pas de cercle ou shartassez
- que cela sepent deserminer
- ladescription de laparabolessez desoni.
- se sant pas aussi qu’il auu
- Mous des Cartes d’ab
- H et autres semblodis
- de nostre auteu
- A lcapportentis deur
- quiles fait appeller
- ea uns uisnt
- Mars comme en res matieres
- il est penns de on il y a
- plusiens idées envoloppee
- l’une dans l’autre on
- peut parter comme on
- le juge apros, on peut
- appoprier le terme a
- celle qu’on vent; e ne
- veux pas jusister d’avan
- la dessus, d’autant que
- , sc ay que des personnes
- fort éclairee, trouvent
- apropos qu’on pienne
- fraction et raison pour
- une meme diose, quousque
- ils de meurent 3 accord
- que ause que cela
- ne s’accommode pas
- bien avec la phrascoloqe
- ordinaire. Et phadjont
- à leur agantage, que si
- l’on accordé ces deuxprose
- prenuerement quee. le logant
- different de la mison
- et en deixieme lieu, que
- la raison de 1 a 2. est
- autre chose qe la rare
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5, fol. 63v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068207:0126?run=74