Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 29v
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- quelques modernes n’ont point fait difficulté in englousit les autres
- unique
- d’adopter cette Ame universelle qui dort engrontir toutes les autres
- et
- alsorber les autres, elle n’a trouvé que trop
- d’applaudissement par my certains esprits les pretendus
- epri les esprits forts pretendus, et le Sieur de Pressac, soldat ethomm. d’epris, qui se melit de philosophie,
- de Preissac l’a étalée autres fois dans ses
- discours. Le systeme de l’Harmonie preétablie est le plus
- est capable d’enguerir, car il fait voir sistencd
- inde la necessité qu’il y atdes substances.
- simples et sans étendue que ces substances
- doivent tousjours subsister independemment
- de tout autre que de Dieu et qu’elles ne sont jamais
- separées de tout corps organisé. Ceux qui crogent
- qu’il y a des Ames mortelles, quoyqu’elles.
- que des Ames capables de sentiment sont mortelles
- ou qui oeent qu’il n’y a que les ames raisonnables
- soutienneu
- qui puissent avoi
- de prise aux Arerroistes, car il est dsera tousjours
- difficile au de persuader aux hommes que les bestés ne sentent rien,
- pont point de sentiment, et quand on accorde, que ce qui en a est capable d sentiment
- n
- une fois
- de sentiment peut perir, il est difficile de maintenir par la raisen
- immortalité de nos ames. J’ay fait cette petite
- digression, par ce qu’elle m’a paru de saison, dans un
- temps ou l’on n’a que tropdisposition a renverser
- jusqu’aux fondemens de la Religion naturelle,
- et je reviens aux Averroistes, qui se persuadoient
- que leur seuti dogme essoit de monstre
- leur
- suivant la raison, ce qui les faisoit avancer
- pa
- de l’homme est
- que l’ame estoit mortelle selon la philosophie.
- pendant qu’ils protestoient de recevoir la se soumere à la foy qui nous
- asseure de l’immortalité mais cette
- toy qui la declare immortelle. Mais cette
- nui
- distinction passa pour suspecte, et ce divorce
- de la Foy et de la Raison sut rejetté hautement
- aps ta
- de ce
- par les prelats et par les docteurs (et condamné
- dans le dernier Concile de Lateran sous Leon X
- du les savans furent exhortes à travailler pour
- 1si ex
- lever les difficultés qui semblent commettre ensemble
- la Theologie et la philosophie. La doctrine de leur
- incompatibilité ne laissa pas de ce conserver mainten
- incognito, pomponace en fut soubconné, quoyqu’il
- S’expliquat autrement et la secte même des
- conso
- Averroistes se propaga par tradition. On croit.
- que Cesar (remonin philosophe fameux en
- publiquement dans ses fucours
- necessairement
- repandues par toute
- la nature
- =mais incapables
- de raison
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 29v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0058?run=74