Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 33r
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- Et generalement il ne faut jamais abandonner les Maimes
- Veries eternelles pour foutenir les mysteres, de peurles
- que les Ennemis dela religion ne prennent dwifladussus
- prur decrer et la religion, et les
- mysteres. e say qu’il y a des s gens
- despril, qui n’admettent point la distinction
- entre ce qui est au dessus dela raison, et
- rest surpris que
- ce qui est contre la raison, et que M. Bayle
- ayt
- este de ce nombre. Mai
- rX
- bon
- tousjours paru tres selue. Une verité est
- au dessus de la raison, quand nostre esprit
- (ou uere tout esprit creé) ne la sauroit
- comprendre; de et telle est peu estre
- Je crois la Sainte Trinité, tels sont
- les miracles reservés à Dieu, seul, comme est
- par exemple la creation; tel est l’Harmonie
- universelle, le choix de l’ordre de l’univers,
- qui depend de l’Harmonie Universelle qui
- et de hae cau connoissance distincte de l’infini.
- con deve infinite des chopce d’une infinité
- sauroit cestre contre la Raison, et le dogne
- qui l’est et bien loin
- qu un zogme que lascomattr
- qe la qu’un tel dephre, qui est contraire a la laison
- soit incomprehensible rienn’est plus comprehensible que nyaisé à comptenore ls plus manifeste
- par sa. raiion1
- n pent dire qua
- y plus manifeste que son absurdité. Cat par la
- Raison on n’entendu pas les opinions des et les
- es discours des hommes, mais, l’enchainement
- inviolable des verites necessaires
- il faut venir maintenant à la grande
- d’agiter depuis peus s’ une d’erité e
- et sur tout une verité de foy, peut estre pourra estre sujette
- sujette à des objections insolubles. N cet excellent qauteur porost sou tenir
- auteur da soutient hautement l’affirmative
- de cette question, il cite des Theologiens graves
- de son parti, et même de celuy de Rome,
- ce qu’il preteuu
- qui paroissent dire la même chose
- alleque même les philosophes qui ont este du erû qu’il y a même
- sentiment q des. Verites philosophiques, dont les tenants defenseurs
- dont les defenseurs ne sauroient repondre aux
- objections qu’on leur fait. il croit que la
- doctrine de la predestination est de cette
- TReu og
- nature dans la p; et celle dela
- composition dec continuum dans la philosophie, Ce sont in effect
- ce sont les deux Labyrinthes qui ont
- exercem de tout temps les Theo logiens
- et les philosophes; d Libertus Fromondus Theoligien de Louvain, grand ami de jansenius,
- qui a fort travaille sur la grace, et qui a aussi
- fait un livre expres intitule Labyrinthus de
- compositione continui a bien experimenté
- les difficultes de l’un et, de l’autre. Et Dchin a pasle
- la pre.
- la predestination
- Amors Les TTheologiens de tous
- les partis, comme je pense les seuls fanatiae
- ex ceptes) conviennent au moins qu’aucun Artide
- de fois ne souroit impliquer contradiction, ny
- contrevenir aux demonstrations au aussi exactes
- que celles des mathematiques dont ou le contrair
- de la conclusion pent estre reduit ad absurdum
- i’est à dire
- la contradiction Cestansi que
- quelques uns dut este trop faciles a accorder
- que ce la sainte Trinite est contrure
- à ce grand principede Legique qui porte
- que deux choses estant les mêmes avec une
- troisieme sont aussi les mêmes entre elles
- Cest a dire: si H est le même avee B, et
- Si C est le même avec B, qu’il faut qu’A et C
- soyent aussi les mêmes entre eux. Car
- Ce principe est une suite immed liate. de
- Ce luy de la contradiction et fait le fondement
- de toute la Logiq, et s’il cesse il n’y a
- pas moyen de raisonner avec certitude,
- Ainsi lor qu’on dit que le Pere est Dieu, que le
- sis est Dieu, et que le saint esprit est Dieu, et
- que lependant il n’y a qu’un Dieu, quoy
- es trois personnes different entre elles Il fas
- E singer cubire cu le mot, Dieu na pasta meme
- signification an commenecirent, et a lasun
- sonne de ladosn
- e per
- st une per
- ny a le cours
- ne même la constume
- ordinaire des choses
- de la nature, ou
- nostre raison s’est
- acconstumee
- V’habitude la contume qu’ils ont
- prise de juger des choses
- soivant le cou
- ordinaire de la nature
- fort bien
- le le qu’il appelleles
- Labyriathes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 33r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0065?run=74