Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 34r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Seut estre même aussi que M. Bayle
- ne prend pas les objections insolubles dans le sens
- que je viens de donner l’exposer. Car dans sa reptase
- posthume à M. le Clere il n’admet point
- il n’accorde peint qu’on pusse opposer des demonstrations philo sophiques ou mathematiques
- aux verités de la foy. Il semble donc qu’il pe prend
- les objections pour invincibles, u ad homineur par rapport
- à nos lumieresque presentes; ce qu’est confirmé par ad hominem)
- c qu’il dit dans la pag. 35 de cette reponse
- que qu’un habile homme puisqus trouuer un jour unquel
- et s ne depere des esperee puis
- et ad
- quelqu denouement peu connu jusqu’icy. Pependant
- un
- je suis d’une opinion qui surrendra peutestre,
- c’est que je crois qu’un genie mediocre, capable
- d’assez d’attention et se servant exactement
- plus bas.
- des regles de la Logique vulgaire, est capable en soutenant la verite
- e repondre à l’objection la plus embarassante contre la verité
- ctio
- contre la verité, lors qu’elle n’est prisé que de la
- raison, et lors qu’on pretend que c’est une demonstration. Et quelque
- Et quelque mepris que le vulgaire des modernes aye
- ait aujourdhuy contre la Logique d’Aristote, il faut
- pour
- reave reconnoistre que c’est un moyen infalli qu’elle enseigne
- prescrit des moyens infallibles de resister à l’erreur enseigné
- dans ces recontres. Car on n’a qu’a examiner
- jons
- c2d occa
- l’argument dans les regles, il y aura tousjours moyen
- de voir s’il manque dans la forme, et s’ll y a
- des premisses qui ne sont pas encor prouvées par
- iene
- un argument pareil. C est tout autre chose
- vraisemolance
- quand il ne s’agit que des verisimilitudes, car
- art de juger n’est papen des raisons n’est vraisomblables n’est
- pas encor bien établia; et l’art d’inventer
- l’est est encore moins, en ma dans le certain
- coit qu’il s’agisse de la certitude, ou de la raisemblance xcllen commes de
- as quan
- la raison à la foy, il s’agit d’objections on ne doit point parler
- NC quamd i
- plus ou ne parte point des objections qui de n’aboutissent
- C)
- pretendent qu’à la verisimilitude car tout le monde
- X
- ublade
- Car on convient que les mysteres, n’ont rien
- que du costé de la raison; et il suffit qu’aau feud, il n’yait rien d’absurde
- de vraisemblable, quand on ne les regarde
- mgisis X. .
- nayent rien l’absarde, un d’impossable, quand on les exa dans le songe
- Et c’est ainsi sansdoute, qu’on le doit entendre
- Cet quand S. Paul rema ique que
- quand la S. Ecriture nous avertit que la sagesse de Dieu est une falie devant hommes, lEvangie
- el que jesus christ l’Eptise de jesds chaist estie scandale aux
- une folie aux Grecs aussi bier qu’un scandale aux)juifs
- Car da elds une verité ne sauroit contre dire à l’autre,
- Ru
- et la lumiere de la raison n’est pas moins un don de Dieu
- ue alei tela pratem e orsiese meait
- et je remarque
- qu’il varie au moins
- dans ses expressions
- que quelquim
- on en partera Cncor
- et par cousequent l’art
- de fure des interpretation
- philos ophas
- Taut il est vray que nostre Lagiqe
- est imparfaite,
- sont conce
- les appareneeet
- et que les plus
- nos
- es
- M.
- Auaud ou
- la qui
- l’art d
- in
- le Y
- Gribue
- enser
- Mallebran
- M. Loek en
- en cor pero
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 34r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0067?run=74