Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 36r
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- on pourroit dire en quelque façon quy
- (Sano sensu) qu’il y a un combat entre la
- raison et la foy et que le droit lee les regles
- du droit sont autres par rapport e ce personnage,
- que par rapport aux autres. Mais cela vent vondrabien expliques vondic isignitiet
- seulement dire, que des apparences de raison
- cedent à la foy qu’on doit à la parole et a
- la probité de ce grand et saint homme; et
- qu’il est prioilegié par dessus les autres
- hommes, non pas comme s’il y avoit une
- porre à permetrele mal. Les Raisongenrals autre jarisprudence pour luy, ou comme si on
- n’entendoit pas ce que c’est que la justice
- par rapport à luy; mais par ce que les regles
- point icy l’application quelles recoivent ailleurs, ou plustost par cequ’ela
- de la justice universelle ne trouvent
- ailleurs. il a des quaalites et il à des qualités si admirables dans cepersonnage
- puisqu t qu
- vray semblances
- si admirables, qua qu’en vertu d’une bonne Logique des Vensimilitudes
- adjenter plus de foy
- Logique ou doct plus craire à sa parole il a sa vertu
- qu’à ceste de plusieurs autres. Suppos
- s t puisqu’il est permis icy de faire
- des fictions possibles, ne peut il on pas.
- s’imaginer que cet homme incomparable est l’Adepte ou le possesseur
- soit
- ()
- possede la pierre t philosoph
- de cette benite pierre
- Qui peut seule enrichir tous les Rois de la terre
- qu il nourrit et tire de la misere une infinite
- de pauures, et qu’il fait tous les jours
- fast
- des dpenses prodigieuses pour Bourrir et
- pour tirer de la misere une infinité de pauvres
- eir s’il y avoit jene say combien de femoins
- ou je ne say quelles apparences qui tendroiens tendisent
- à prouuer que ce grand bien faiteur du denre humain vient de commetre
- nestie commis quelque Carcin; n’est il
- commete
- o exa
- peure human a voulu facte quel
- pas vray que toute la terre se mocqueroit
- de l’accusation quelque speciense qu’elle pourroit pût
- e estre. Or d Dieu est indifiniment infiniment
- au dessus de la bonté et de la puissance de
- cet homme, et par consequent, il n’y a point
- de raisons quelques apparentes qu’elles soyent, qui puissent tenir
- qui tiennent contre la foy c’est à dire contre
- l’asseurance un nous sommes, avec la quelle
- nous pouvons et devons dire, que Dieu a tout fait comme il faut.
- come falut su aes djections ne sont
- + au reste des hommes
- bien loin de le chargeri
- orisent
- il vient
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 36r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0071?run=74