Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 51v
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- puisque rien n’existe qu’en soite des decrets de sa Volonté
- ses decrets, et par l’action de sa puissance, qui
- meme
- et quand son feroit abstraction du concours
- de Dieu; l’ardue des choses tout est le
- 30
- par faitement dans l’ordre puis que rien
- ne sauroit arriver sans une cause disposée
- comme il faut a produire l’effect; ce qui
- n’a pas moinslieu dans les actions volontaires
- que dans toutes les autres. x Apres quoy
- il paroist que l’homme est force à pecher
- et faire le bien et le mal et par consequent
- qu’il nemerite ny bonange un blame
- ny et recompense ny chastiment, ce qui choque
- toute la justice divine et humaine
- Mais quand du accorderoit à l’homne
- cette liberté dont il se pare à son Dam,
- la conduite de Dieu ne laisse pas dTpoutenne
- de donner matiere à la mati critique que auturisée par la
- de la presomtueuse ignorance des hommes
- a fait valox qui voudroit se disculper en tout ou en
- partie, aux depens de Dieu. L’on objecte
- que toute la réalite, et ce qu’on appelle
- substantia actus, dans le peché même est
- une production de Dieu, puisque toutes les creatures
- et toutes leur actions on de luy ce qu’elles
- tiennent.
- ont de reel: D’ou il s’emb d’ou l’on infere voudroit inferer non seulemens
- qu’il est la cause du pecher physique du peché
- aussi
- en adjonte me mais il s’ensoit aussillqu’il en
- est la cause morale, puisqu’il ne produit pount
- e fait poirien en cela sans une parfaite
- connoissance de la chose et des suites qu’elle peut avoir
- Et quoyque il ne suffit point de dire que Dieu s’est
- avec les
- fait une loy de concourir aux vosontes de l’homn
- comms vans aux. lar en uneta soit
- car outre qu’on trouvera étrange qu’il séce fait une
- telli loy, le mal est que la mauvaise volonte
- même ne sauroit exister sans un concours, et
- même sans quelque predetermination de sa part, qui fait naistre cetto dolonte
- qui la fait naistre dans l’homme ou même
- dans quelque autre creature raisonnable car
- une action pour estre maudaise n’en est
- pas moins dependante de Dieu: N’ou l’on
- voudra conclure infin que Dieu fait tout
- indifferemment le bien et le mal. Si ce n’est
- qu’on veaille, dire avec les Manicheens, qu’il y a
- et doux Princlpes l’un bon, l’autre mauvais
- Equ’ilys ait
- qu’il fait,
- uble
- ou bim qu’il faut
- Crecouri avoe las
- Manistetus,
- principes
- a deux
- run bon
- Etra manuais
- ou resolutions
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 51v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0102?run=74