Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 53v
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- et en determiner une, ne peut estre
- autre chose, que l’acte de la volonte qui choisit;
- eellerme lobie decta lcentendement
- Cet e Il est ma El c’est la puissance qui de cete substance, qui en
- rend la volonté efficace: Et comme les
- possibilités cont ins il est isecte que
- La puissance va à l’etre, la sagesse ou l’entendement
- au vray; et la volonté au bien. et chacun
- cette puissane cause intelligente estrinfinie de toutes les manieres et abse
- gil
- et parsaite, puisant alla va a tont ae qui est
- possible et il n’y a pas lieu d’en admettre
- plus d’une en puissance, en sagesse et
- en bonté, puisqu’elle va à tout ce qui est possible
- et il n’y a pas lieu d’en admettre plus d’une. s espnase
- ainsi
- sa volonté
- necs
- voilà en peu de mots la preuve de Dieu et
- et papluy 4 unique
- l’origine
- avee ses d’un Dieu avec, ses perfections, aussiline qe l’origine des chosesifor cette
- et l’origine du Monde. Il s’evi Or cette
- etd
- supreme sagesse e jointe à une bonte, qui n’est pas moins infinie
- orcette
- egale, n’a pû e manquer de Choisir le meilleur.
- Car comme un moindre mal est une espece
- de bien. de même un moindre bien est une
- espece de mal it ettil y avoit quelque chose a
- corriger dans les actions de Dieu, s’il y avoit
- moyen de mieux faire. Et comme dans les
- oan.
- Mathematiques, quand il n’yapoint de maximum
- ou de Minimum tout se fait oglem rien en enfin de
- distingué; tout se fait egalement, ou quand cela
- ne se peut, il ne se fait rien du tout.
- on peut dire de même en maliere de parfaité
- sadesse, qui n’est pas moins reglée que les
- Mathematiques, que s’il n’y avoit pas un le meilleur (un
- optimum) par my les mondes possibles. Dieu
- tous
- on n’en auroit produit, aucun j’appelle
- Monde toute la suite deTchoses existantes
- atin qu’on ne dise point que plusieurs Monde
- pouvoient exister en differens temps et liu et en differens lieux,
- car il faudroit les conc compter tous pour un monde.
- en semble pour un monde ou si vous voules,
- pour un Univers; et quand on rempliroir tous les
- temps et tous les lieux. il demeure tousjours vray
- qu’l on les auroit ou remplir d’une infinile
- s Mondes
- de manieres; et qu’il y a une infinité de
- possibles dont il faut que Dieu ait choisi le meur meilleur
- puisqu’il ne fait nien sans agir suivant la suprene raison. Qvelue adversare
- la souveraine raison. Or puise nostre On dira
- Ou ne pourra point repondre à la conclusio Raison
- argument, mais on repondra peut estre à la
- dument parsaite
- des
- s’il fait obstacle à un
- bien plus grand
- = toutes les
- ae pouvant
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 53v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0106?run=74