Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 54v
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- fait quelques fois une faute s heureuse
- dans les frsus ou kireton
- qui cause le gam d’une grande bataille; et mlon ne charte-t. on pas la velle de Paque
- felis cal quae talem ac tantum habere redentoren
- e la cheuu
- t
- Chrifioetumest C
- ftlix culpa quae tatem ineruit redemfovem
- L’on s’est servi de tout temps des l comparaison
- des
- sens meses avec ce qui
- des amert des seus plaisirs prises des plaisirs, sur le melange approche de la douteur
- des sens, pour faire juger qu’il y a quelque chose
- de semblable dans les plaisirs intellectuels. Un peu d’acide
- Un peu d’acre et d’amer, est quelques fois plait souvent mienx
- plus a propus que du sucre; les ombres rehaussent
- les couleurs, et même une dissonance placet
- ou il faut, donne du relief à l’harmonie;
- nous voulons estre effrayés par des danseurs
- de corde, qui pardisent heoer, et
- sont sur le point de tomber, et nous voulons
- que les tragedies nous fassent presque pleurer.
- Gontet- on assez la santé et en rendon assez
- graces à Dieu, sans avoir jamais este malade
- Nous nous plainons des n et ne faut il
- pas enfin que le plus souvent qu’un peu de bien mal rende le
- fasse Le mal pus bien plus sensible c’est à dire plus grand?
- Mais lon dira que les maux sont grands et
- em grand nombre, en comparaison des biens.
- on se trompe. si ce n’est que le defaut
- d’attention qui diminue nes biens et il faut
- adu
- que cette attention soit donnée par quelque melange
- des maux. Si nous estions ordinairement malades
- et rarement en bonne sante, nous sentirions
- merveilleusement ce grand bien, et nous sentirions
- molus nos maux; mais ne vaut il pas at mieux neantmoins
- par nospre
- apena et qui nangaladie rare2 suppleons dons
- pa et qui manve à nostre perception, afin de nous reu
- re le bien de la santé plus sensible
- p il n’y a personne qui n voudrat gueres de gens se troudetorent qu
- ex
- la exi
- Laconsiler
- nous n’avions point de conroissance
- qui ne serdient contents de repasse pay le même
- econdit
- eis sussent
- vie si cela dependoit deux et
- de repasser par le mêmo dogrés, les mêmes quantites
- scren valeur des bienis et des maux
- la ueme quantite, mais non pas par la même espece. on se contenteroit de variet
- même
- espece, de biens et de maux. quand on considere
- aussi def la fragilité du corps humain on admire
- la sagesse et la bonté de l’auteur de la nature
- qui l’a rendu si durable, et sa condition si
- tolerable. Et cette fragilité n est posit evita
- est une suite de la nature des choses, à moins qu’on
- ne veuiller que cette espece de creatures qui
- raisonne, et qui est habillée de chair et d’os,
- ne soit point dans le monde. Mais ce seroit apparemment un defaut
- e que quargu
- sans exiger une meilleure
- condition que celle ou
- l’on avoit este
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 54v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0108?run=74