Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 56v
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- il n’est qu
- qui est une planele, c’est à dire un des
- six satellites de nos principaux de nostre soleil
- soleit. et dont quelques Et comme toutes
- les fipes sont des soleils aussi; ily l’ont l’on
- voit combien nostre terre est peu de chose,
- puisqu’elle n’est qu’un appendice de l’un d
- ne soyent sabités que par des creatures heurouses, et rien ne nous oblg de u
- entre eux. il se peut que tous les soleils,
- heurenses; et qu’ilun a peut estre pont d’hommes aneurs con peut douter
- comme. lton peut douter, et comme l’on
- point d’hommes, et point de damnés ailleurs que
- ailleurs qu’icy. s’ily en a il se
- peut qt on doit croire que toutes
- creatures matheurenses sont peusle chose
- aux prix des autret, et que ce malheur
- même a este requis à la plus grande
- perfection du touts Mtais sommes nous
- asseures qu’il n’y a que de soleils et
- d’etoiles et de planetes dans le planetes
- ailleurss
- dans le monde ne se peut il point qu’il y
- ait unespace immense hors de la region
- de au dela di la region des étoiles, que ce
- soit le Ciel Emphrée ou non, ce lent est
- enoironne poute cette region pourra
- quelque chose la pourra estre quelque chose de grand espace
- Marempli de bouheur et de gloite. Quc deviendra
- la consideration de nostre globe et de ses
- habitans, ne sera ce pas quelque chose d’incomparablement que nous connoissons
- moins qu’un point, puisque tout le systeme
- du soleit est comme un point au prix dela
- distance de quelques fixes? Luther a bien remarque n’estant que dans ce
- e
- ratson de dire que l’embarras ou estoient les, linve du ferfaroitre
- des payens sur la prosperiti des mechans, a este
- levé par un pete rayon de la lumiere de la grace, qui a enseigne au
- qui a inctruit degenre human des e las nec d’une maniere positide et efficace
- le dogme des peines et des recompenses de l’autre vie Et il olserve ensoite
- vie d’une maniere positive et efficace; mais il observe encor
- la nature
- que tant la lumiere que celle de la grace
- se trouvent cartes, quand il s’agit d de rendre
- raison de la permission du peché et de la damnation de plusieurs,
- mais qu’il y a de l’apparence que qu’un rayon
- de la lamiere de la gloire dissipera tout cet embarras
- et nous voyons dese par avance qu’il n’y a
- e pust
- plemel s
- ssible
- sil a beanup de crentures vmnées
- ou q’il y à beaucoup de trentures
- Netperement malspuraneas
- damnées ou d’eterne vement
- matheurenses hors de nostre
- lobe, car peu d’exemples ou
- peu d echantillons suffisent pour
- saire con noistre le mat l’utilite
- par les raisons
- desa marquées
- D’aillents
- que le bien
- retire dumal
- tousjo
- cet espace immense qui
- la portion de l
- Ainsi l’on doit Univers
- se perdant presque dans le neant
- au prix du reste de ce qui n nous
- est inconnu; et tousles maux
- qu’on nous peut objecter
- que lu tous les
- maux ne soyent
- aussi qu’un
- presque neant
- en comparaisor
- des biens qui
- sontdans l
- univers.
- dans son sersartite presyue -neant; il se peut
- Mais de tant
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 56v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0112?run=74