Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 57v
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- sensuiore, s’il n’y a pas quelque raison
- plus forte forte que l’empeche; mais ellene cette volonte ne
- va pas au dernier effort ( Summum conatum)
- autrement elle ne manqueroit jamais de produire
- sou plein effect Dieu estant
- de toutes choses. Mais c’est ce qui n’ appartient
- est à son egard que
- qu’à la volonté consequente, comme on l’appelle. C’est elle qui est pleine, et on cette regle
- car elle resulte du conflit de toutes les volontes
- antecedentes, tant attractioes celles qui tendent
- vers le bien que celles qui repoussent ou le mali
- et C est du concours de toutes ces volontés particulieres
- que resute une volonté totale, qui ne manque
- pas en Dieu d’avoir so comme dans le cuncours
- a lieu, qu’on ne manqui jamais
- de faire ce que l’on paut veut,
- compose resulte de toutes les tendences qui concourent dans un même mobile
- le no e dans la mechanique le mouvement
- autant qu’il est possible de faite tout à la foi comme s’il se partaqeoit entreelles, suibantu
- concourent, et qui satisfait egalement a chacunt
- comme j’ay monstré autres fois dans un des journaux
- est ce que
- de Paris; en donnant la loy generale
- maisi coplon
- qu’on pout dire que la volonte
- es compositions du mourement, et c’est encor tn ce senst
- du mouvenient.De cela ils’ensvit que Dieu
- proprea une fin
- Pour ce qui est du mal, ieu ne veut point asolmnt ou tout le malmora
- veut antecedemment le bien, et consequemment
- e mal physq ou les souffrances; il ne vent pdent d’une maniere absolue, ou
- la damnation a epecher des plus grands ux
- une Deme due à la coulpe, oucomme un moyeti qui sert
- fine sertuussi
- meilleur: maniere ab sollu
- de stivatiqe a
- chilna des plus grands biensi contim
- 1L drt
- ssupige
- un pour l’amandement pour l’exempe et quelques fors
- de celuy qui l seuffre
- aussi pourcune plus grande perfection come le grain
- lcontriout a
- ret le mal sert souvent
- pour mieux
- qu’on seme est sujet à une espece de corruption
- pour germet; c’est une comparaison dont Jesus hist
- s’est seni luy même. Ainsi esspour ce qui est du peché ou du mal moral
- poché, il ne seroit pas permis il ne doit point estre
- quoyque il ne aqrive aussi lieu souvent qu’il sert de peus servyde
- considere comme un moxen d’un plus
- moyen pour obtenir un bien, ou pour empecher un autre
- u mal; ce n’est pas pourtant, cela qui le rend un objet suffisant
- objat lanisime de la volente et par onsequent un objet
- de la volonté divine, ou bien un objet legitime d’une
- volonté creee; il faut qu’il ne soit regardé per admis qu’entant qu’il est regarde
- quiune resulsa condition que comme une suite certaine
- sirevitable d’un devoir indispensable; tettement
- qu’on pecheroit si que de sorte que
- celuy qui ne voudroit point permettre
- le peché d’autruy, pecheroit luy ame eu manqueroit luy même à ce
- DeSo Et c’est qu dans ce sens que Dieu permet
- le peché, car il manqueroit à ce qu’il se doit, à ce qu’il doit
- à sa sagesse, à sa bonte, a sa perfection, sil
- ne sviveit point le grand resultat de toutes ses
- tendences au biens’il ne choisissoit pas ce qui est
- absolument le meilleur, pour non obstant le
- mal de coulpe qui s’y trouve enveloppé par
- la supreme necessité des verites eternellesen
- lors qu’on le peut cette
- volonte consequente
- finale et deusere
- cantecedente est
- sicGuon
- effective avec sulces
- pour empecter des plus grands
- maux, ou pour obtenir
- gouster le
- dodalugea
- qu’il doit
- comme si celuy
- qui doit gardet
- un posse im
- portant le
- quilloite pour
- empecher une
- qua querell
- dans la ville
- entre las
- soldat quel
- ques sol
- deux soldats
- de la gamison presi
- ad s’entretuere
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 57v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0114?run=74