Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 59r
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- dans les corps les plus charaes de masiere
- qui ont le plus de B
- Paxols de mathe
- originairement aba tardiveto
- Cest portée à la tutse cesta dire
- natuma F delavis
- de ce retardement,)
- en est la causé, puisque les bateaux descendent monropanicux ergum
- auque
- même cause quan vent ca
- uidqu
- et par
- C est qu’il y a plus de matiere mue par la même force du courant
- et comme.
- courant, quand le p lors que le bateau est plus hargé, il faut qu’il aille plus tard.
- plus chargé, et que lesoles experiences aussi du choc
- Kela paroise
- des chocs des choc corps, jointes à la raison
- font voir qu’a qu’il faut plus des don employer
- deux fois plus de force pour donner une
- même vistesse à un corps deux fois plus grand,
- ce qui ne seroit point necessaire si la matiere
- estoit absolument indifferente au repos et
- au mouvement, et si elle n’avoit cette
- inertie naturelle, dont nous venons de parler,
- qui luy donne une espece de repugnance a estre mue.
- Comparons maintenant la force qui courant exerce sur les bateaux
- avec l’action de Dieu qui produit et conserve ce qu’il y a de positis dans
- les creatures; et l’inertie du corps avec
- de la matiere, avec leur impersection originale,
- et la tardité du bateau et la tardité Cy tardiveté du bateau chargé
- du baleau avec le defant qui se trouve
- dans l’action de la creature; nous trouverons
- qu’il n’y a rieu de si juste que cette pour nostre que cette
- dan
- comparaison que même souvent e la chair
- estant foible, l’esprit agit seulement
- quantum non noxia corpora tardant
- C Ainsi quoyque Dieu Ainsi il faut
- pus
- que cette comparaison. La force est
- a l’egard de la matiere, comme l’esprit
- à l’egard de la chair, l’esprit est pront
- et la chair infirme; et les esprits agissent
- quantum non noxia corpora tardant
- ou telle
- Cilout semblables, une telle action de Dieu
- don
- y a un semblabse
- rapport entre laction determince une certaine action de Dieu
- mute, et la passion ou reception de la
- creature, qui n’en est perfectionnée, avec une action
- dlerortien
- qu’à mesure de sa receptivite ttors qu’on dit comme on l’appelle. Et lorsqu’on die que la
- Di
- de la
- don que la creation est une cre conserva
- creature de pend de Dieu entant qu’elle est, et entant
- neme
- et entend qu’elle agit, et ef que la conservation
- est une creation continue; c’est que Dieu
- donne a tousjours à la creature, et produit continuellement
- ce qu’il y a en elle deb’on et de par fait: tout don par fait est du pere des lumieres;
- du lieu que les limites imperfections n sont des ses operations de la
- defaut
- quate ne viennent que des li de la limitation ou imperfection originale de la substance
- ou imperfection avec la quelle a receue que la creatute a rece n’a pa manqu e ecers
- avec le premier commencoment de son estre, par les raisons ideales qui la boren
- Car Dieu ne luy pouvoit tont donner sans en faire un Dieu. il falloit donc qu’ilyeul des differens
- ut
- sabuit qu e eus des deqres lais la pertedin des dabtes eses taiauto iste ate 3
- 4 Aautant
- il y ent aussu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 59r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0117?run=74