Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 59v
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- eCette consideration servira aussi pour
- satisfaire à quelques philosophes modernes
- qui vons jusqu’à dire que Dieu est le seul
- acteur. Mais il est le seul dont l’action
- est pure, et sans mélange de ce qu’on appelle patir; mais
- et cela n’empeche point que la creature
- alle n’aye part aux actions aussi; entant
- que l’act puisque l’action est une modification
- de la substance, qui renferme une variation,
- non seulement dans les perfections communiquées
- à la creature, mais encor dans les limitations
- qu’elle y apporte d’elle même, Ainsi comme
- pour estre ce qu’elle est. Le mal est donc comme
- les tenebres, et l’egnerance eniselecer non seulement
- ignorance qu mais encor l’erreur consiste dans
- it la malice consistent formellement dans une certaine
- espece de privation. I Voyons un voicy un
- exemple de l’erreur, ci’est je vois de lo
- dont nous nous sommes deja servis. Je vois une
- to tour qui paroist ronde e je suis porté à
- juger qu’elle l’est c et je passe à ce fa
- ce qu’elle paroist, c’est par la la pensée que la tour
- qu’elle est ce qu’elle paroist, en coule naturellement;
- lous et lors que je m’arreste à cette pensée, c’est une affirmation,
- c’est un faux jugement; mais si quelque reflexion
- fait que je m’avisé qu’il y de la tromperie d
- des apparences; je ne tombe point du jes
- je suis exemt de l’erreur. S’arrester, ne se
- poiat aviser, ce sont des privations.
- s’arrester dans un certain endroit ne se point
- aviser de quelque remarque, ce sont des privations.
- il en est autant de même à l’égard de la malice,
- ou de la mauvaise volonte: anostre velonté
- est portée au bien Nous sommes portés au
- bien à mesure que nous en sommes frappes;
- la volonte tend cau bien en general; mais
- les plaisirs Mais lors que les plaisirs n
- oul’arrestent, et elle doit elle
- elle elle doit aller vers le souverain bien
- qui est Dieu, dont la fruition est nostre perfection
- vers elle doit aller vers la perfection et qui neus convient, et
- al la supreme perfection est en Dieu:
- tous les plaisirs ont quelque chose que en eux
- quelque sentiment de perfection, mais lors qu’on se borne
- cerste aux plaisirs des sens, ou autres, au prejudice de la sante,
- de l’union avec Dieu,
- plaisirs qui sont prejudice à une plus grande
- au prejudice d’une plus grande perfection, de la vertu, de la felicité,
- c’est dans cette privation d’une tendence
- ulterieure que le defaut consiste. En un general
- m la perfection est positive, c’est une realité absolue;
- le de faut est une prination privatis, et
- il vient de la limitation, et tend à des privations nouvelles
- defants nouveaux privations nouvelles.
- = vray que dieu est
- de la Creature,
- ce qui fait voir qu’il y a
- une distinction rcelle entre
- l’action et l la substance
- et sed modifications ou
- accidens.
- qu de loin quoyque elle
- sot quarrée
- +si je pousse Camn,
- H ou n’aller pas plus lom-
- des plus grands biens, comt
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 59v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0118?run=74