Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 61r
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- Pour luy, il a crû d’avoir trouvé un
- autre moten. il considere qu’il y a d
- trois objets de la science divine, les possibles,
- les Evenemens actuels, et les Evenemens
- conditionnels qui arriveroie su se uo
- en consequence d’une certaine condition si estoit elle étoit reduite on
- ise en acte. La science des possibilites
- est ce qui l’appelle la scipnce d’une simple
- intelligenee, celle des evenemens qui arrivent
- actuellement dans la suite de l’univers, est appellée
- la science de la vision. Et commeily a
- comme un mi une espece de milieu entre
- de le simple possible, et u levenement pur et absolu
- savoir l’evenement conditionel; on pourra
- dire aussi solon Molina, qu’ilq il y a une science
- Moyenne entre celle de la vision, et celle de l’intelligence
- On en apporte le fameux exemple de David qui
- demande a l’oracle diviu, si les habitans de Regi
- la ville de Regila, ou il avoit dessern de se renfermer
- refugier, le de livreroient à saut en cas
- qu’il assiegat la ville; Dieu repondit qu’ouy et la dessus
- les patronsd
- cette science
- David prit un autre parti. Mona considerent
- que Dieu prevoit ce que les hommes feroient s sils
- en suite de leur librement, en cas qu’ils fussent
- mis en telles ou telles circonustances; et sachant
- qu’ils useroient mal de leur libre ar bitre Il peut
- c es la deffus qu’il peut discerper decerne de
- leur refuser des graces et des circonstances
- favorables; et il le peut decerner justement
- puisqu’aussi bien ces circomstances et ces aides
- ne leur auroient de rien servi, je n’entre point
- dans tout le Eetail de cette controverse, mais j’le me contente derr
- donner qu echantillon; quelques aus anciens dont
- S. August in et ses, disciples n’ont pas este contents,
- ucler
- paroissent d’avoir eu des pensées assez approchantes.
- Les Thomistes et les disciples modernes de. Angustin
- (c’est ainsi que s’appellent ceux que leur ao versures
- appellent jansenistes) combattent s cette socttine
- phasiquement philosophiquement et Theologiquement
- il pun enient que la science moye une doit estre
- distinanée de celle quelques uns pretendent que
- la Sctence moyenne doit estre comprise dans la science
- de lo simple intelligence, mais celane fait rien à la questron
- La difficulte consiste dans le fondement de cette
- science. Car quel fondement avoit peut avoir le fon Dieu
- de voir ce que feroient les Regilites. Un simple acte contingent et libre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 61r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0121?run=74