Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 62r
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- Mais si la prescience de Dieu n’a
- rien de commun avec la dependance ou independance
- desactions de nos Actions libres, il n’enx pas
- de même de la preordinatione de Dieu, de ses
- decrets, et de la suite des cause s Et si je suis
- pour les Molinistes dans le premier point, je suis
- pour les predeterminateurs dans le consequent se cond,
- mais en et prevant tousjours soin que la predeter.
- co obserransi
- mination ne soit point necessitante. En un mot
- je suis d’opinion, que la Volonté est tousjours inelinée
- par quelque chose de preexistent plus inclinee au parti
- qu’elle prend, mais qu’elle n’est jamais dans la
- necessité de le prendre. Il est certain qu’elle
- prendra ce parti, mais il n’est point necessaire qu’elle le prenne.
- Lest je me sers de ce fame mable
- est à l’imitation de ce fameux dicton:
- Astra inclinant, non necessitant, quoy qu’icy le cas
- ne soit pas pas semblable. Car il cerportiet l’evenement
- ou les astres portent (en parlant avec le
- vulgaire comme s’il y avoit quelque fondement
- dans l’Astrologie) n’arrive pas tousjours; au leu que
- ne manque jam ais d’estre pris. E la certitude Cependant la certitude objective
- la plus nelinée
- mais le parti ou la volonté est
- ou la determination ne fait point la necessite de la verité determinée
- comme nous l’avons déja reconnu quec l
- com tous les philosophes reconnoissent, en
- avovant que la verité des futurs contingens est
- demeurer contingens. C’est qu’il n’impliqueroit que la chosen implique roit aucune, a su
- est en cela que consiste la contingence
- determinée, et qu’ils ne laissent point de
- suivoit pas, de
- ut nec essaires
- point si l’effect namis emolles
- Pour mieux entendre ce qrand point; il faut
- liga ques
- considerer qu’il y a dux grands principes de nos
- raisonnemens, l’un est le principe de la contradiction
- qui porte que de deux contracictoires l’un est
- er propossions contradictoires l’une est vraye
- autre fausse; l’autre principe est celuy de
- C’est que jumais
- la raison determinante.
- rien n’arrive, sans qu’il y ait une cause ou dumoins
- une raison detenninante, qui fassq’ il arrive plus tost
- c’est à dire quelque chose qui seve à rende purse st
- Eela
- plustost que non existent, et pourquoy N est ainsi
- à rendre raison à priori pourquay cela est plus ost que tout autre
- son
- vons et plus tost que touto autre ose: Ce grand principe a
- jamais un exemple contraire, et quoyque ces raisons le plus souvent ces raisons
- tiert lieu dans tous les evenemens, et on ne donrera
- determinantes ne nous soyent pas assez connues
- qus ne laisris jis d’esteran quas et a
- que je crois fousjours
- contribuer à la pedeter
- mination de la volonte
- cydessus de la
- De toutes les inclinations
- apeu pres comme cudossus loncave,
- volonte
- nous avons parledi
- sul
- toutes les volontes aute cecontes
- consequente en d
- fervient ils qu’un
- aussiles astres ne feroit is qu’ne
- partie des inclinations qui
- e
- seu
- avegement
- o
- ile de la plu
- dela voionté, on p
- oncoure
- pais q
- in
- 13
- en elle même
- contradiction, siepe et esoivot
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 62r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0123?run=74