Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 67r
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- En fin pour conclure ce point
- de la spontarieité, il faut dire psla
- nge ene la physique que prenant les choses
- à la rigueur, l’ame a en elle le principe physig
- de toutes ses actions et même di toutés ces passions;
- mais comm qu’on la considere comm
- et que le mem même est vray dans toutes
- les substances simples repandues par toute la
- natur quoyque il n’y ait de la liberté que dans
- colles qui fort intelligentes. Cependant stom dans le sens
- la maniore de par populaire, en parlant suivant
- les apparences, nous devons dire que l l’ame depend
- du corps et des impressions des sens, apeu pres de la même maniere
- comme nous parlons Ptolemée et Tycho dans
- l’usage ordinaire, et ne laissons pas et pensons pourt
- cuut comme Copernie; quand nor pautons il i’agit
- du lever ou du coucher du soleil. On pent pourtant
- donner un sens veritable et philosophique à cette
- dependance de l’pne; c’est que d’ume Dieu en
- dependance mutuelle que nous concevons entre
- idcaliment dan etdans les decrets Ditu lors qu’e ieu l’harmonie qu ily auroitentr eux
- ame. et le honss ve
- tout reglé par avance: car entant que l’ame
- a de la perfection et des pensées distinctes, Dieu
- a accommodé le corps à l’amen, et entant que
- ame est imparfaite et que ses perceptions sont
- confuses, Dieu l’a assujettie r an corps, sili
- fait encerle qu’el elle a accommode l’ame
- a c: ce qui fait le même effect, et la
- mome apparence que si l’un dependoit de l’autre
- epres
- poprement par ses pensees confuses que l’am
- ouned
- la meme chose se doit entendre de tout ce que l’on
- concoit des actions des substances simples
- les unes sur l’autres. l’est que chacune est,
- censée agir sur l’autre à mesure de sa perfection,
- = et dans ins raisons des choses;
- dieu a reglé labopd l’autre et noord et secon la persoction ou impersection qual y a baus chacure
- quoyque ce ne soit qu’edealement en ce que
- par avance une substanee sur l’autre; bien
- eu ee que qu’une partie des raisons qui sevent et qui ont servi à lefaire exister
- que l’action et passion tousjours mutueller
- a expliquer distinctement ce qui se fait; est dans l’une de ces substances,
- et une autre partie de ces raisons est dans l’autre;
- les perfections et les imperfections etant tousjours
- Mais enfin quelque dependance qu’on
- volontaires
- mélées et partagees,
- conçoive dans les actions libres, qu et quand
- même il y auroit une necessité absolue, ae que
- non, et Mathematique ce que noy; il ne s’ensvivroit point
- (ce qui n’est pas)
- s asi easitui lequt equta s sue inesprient
- 2 fiir sat fe proftdois
- attsgrsorel zu. sreien
- uno sind vuriae boqu
- din noch bn samnem
- theil dio absriste g
- suppliae. bist en du
- Bogus da austa
- jusqu’ieq nons mons
- de ces substance
- dansl’une,
- speut estre
- est renclu patce
- qui est dans l’autre
- Apo prcetablir teur
- harmonie,
- unsoment
- et que
- car la raisote de s Dieu
- a preetablo dans l’une
- se trouua dans l’autre.
- as par avance est pousse a
- et fait que le corps execute ses
- ordres
- en sorte
- ay. corps, et fait representer
- dans amo ca que il’ame se laisse incline
- la u par les passion)
- qui naissent des representations
- corporelles.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 67r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0133?run=74