Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 69v
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- le maistre absolu de toutes crases tout duy est indifferent on pout en inferer que tout equi est hors deluy, luy est
- il y a peut estre des gens qui s’impginent que Dieu estant
- qu’il s’est regardé seulement soy même, et qu’ainsi il a rendu les ans
- heureux y les autres matheureux, sans aucun sujet, sans choix sans raison.
- sans raison. Mais ce seroit luy oster la sagesse e
- Mais enseigner cela de Dieu, se siroit luy oster la sagesse
- et la bonté. Et s’ils Et il suffit qu’il se regarde soy même et
- qu’il ne neglige rien de ce qu’il se doit, et qui est digne de luy n de ce
- et qu’il doit à sa gloire, pour juger qu’il regarde aussi ses onforme à lonre
- lscreatures, et qu’il les employe dela maniere luy la plus dign
- apereas e du decnet alsolu,
- convenable? (alvin et autre qu
- ont de quelques autres doutres ced s qu’on ppelle s salapsa
- ont fort bien declaré que Dieu a eu des grandes raisory de et justes raisons
- E de son Election et de la dispensation ede ses graces, quoyque eos raisons
- caes quonoy elles nous soyent incongues. Et comme il ya faut juger que
- sion de croire que les plus chigides predestinateurs sont trop raisonnalles
- de ce sentiment ont trop de raison et trop de pieté pour
- seloigner de ce sentiment, il faut esperer qu’il n’y aura pplus
- point de controverse la dessus. Mais il y en a beaucoupencor
- entre ceux qu’on appelle Universalistes ot particularistes p
- au sujet de la grace. par rapport ace qu’ils enseignent de la Grace
- et de la Volonté de Dieu. j’ay expliqvécys Cependant j’ay quelque
- penchant a croire eor que la dispute consiste plustost dans
- les expressions que dans les choses puisqu’on ne peut pod il suffit de
- et pour veu qu’on considere que Dieu et tout autre sage Bienfaisant
- est incliné à tout bien faisable d’une volont qui est faisable
- a proportion de on excellenee, et cela par une volonté antecedente;
- mais que le resultat de toutes ces inclinations, e qui fait, sa
- volonté consequente ne le permet que de Choisir ce qui est le
- plus faisable et le plos efficace; comme nous l’avons expliqué
- cydessus. Ainsi Dieu ven Ainsi on peut fort bien dire avec les
- anciens que Dieu veut sauver tous les hommes suivant sa volonté
- antecedente, mais non pas suivant la olonté consequent
- qui ne manque jamais d’avoir son effect. Mais ceux qui nieu nient
- cette volonté universelle ne veulent point permettre que l’inclination
- cest autecedente soit appellee une Volonté, ce qui dans le fonds ils nesembarassent que d
- n’est qu’une question de nom.Mais il y a quelque question plus reelle à l’egard de
- questiom à l’egard der l’Election et a la predestination touchant le salut
- Ve et de toute autre destination de dieu à l’egard des graces
- qu’il donne ou s’il refuse, savoir si cetse destination elle celle destination
- g biens et au bien et au mal
- iti
- est absolue ou respective. il ya destinatio
- aux maux, et au mal mo et comme le me mal est moral ou
- t physique, l’onpent dire las Theologiens de tous les
- partis conviennent qu’il n’y a point de destination
- au mal moral, c’est à dire que personne ’est destines
- a pecher. Quant au plus grand mal physique qui est
- la damnation, il y a eu des super lapsaires qui
- ont ceu, que Dieu avoit l’on peut dire qu’il y a des
- gens destines à estre damnes, moi parce qu’ils sont impeniten
- Car la predestination pardist importer
- une destination absolue et anterieure
- aton peut distinguer distination et predessination
- mais pour parler, à parler juste, on ne peut point dinel on peu dire,
- mitidet damnes parce qu’ils sont impenite
- mais supposé que predestination soit une destination absolue, et fumitive qui ne soit
- et primitive, qui n’est point la soite d’une autre destination,
- un ne peut point dire qu quque le ais on ne peut point pas
- si bien dire que les reprouvés sont predestinés à estre dann la damnation
- estant l’impenitance finale preveue) (il est vray qu
- nitest qsa et
- super lapfaires qui pretendent que Dieu repet
- desraisons figne
- d’une maniere digne de uymais
- yriorde et sajostice resnt poer l raisens justes
- par ce que qu’il n’y a point de reprobation absolue, som fondement
- us
- u quelte regarde
- vi les reprouues, sont destine
- car
- et
- choisit les elus et rejesse les reprouves avant toute consideration
- du peché même d’Adant et c’est pour cela, qu’on e appelle ci. Anteurs
- saepralapsaires, mais l’opinion la commune aujourchuy
- = sans se soucier des autres
- (0a flus un grand o prince,
- aura foin de sagloire, plus i
- il aura pensera à vendres
- ses sujets heurem quand
- même ceseroieat des hommes
- propres, des gens soumis
- à sou p il seroit le
- plus absolu de tous les
- monarques, et quand
- il auroit un droit sans
- roserve sur ses sujets,
- scroient des esclaves, nes
- des hommes propresdes
- artitiair
- sur la Volonte de Dieu
- de sauver tous les hommes et sur
- ce qui en depend
- luy pals qui nous sonn
- par consequent
- de et quens les uns pour exercer sa justice
- qu’atres cetti resolution il trouva bon
- nettre le peché pour pouvoir exercer, ces
- vertus donna des praces ux unt et les ne
- enjesus hrist aux uns les refusa aux
- autres, sribant son ehois
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 69v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0138?run=74