Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 71r
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- le dispute philosophique de origine des Formes. Aristote et l’Ecxle apres luy, ont
- e dosi Danscette controverse des Theologiens est entrel
- Aistoe aq appellé Forme ce qui
- est un principè d’action, no gres
- d dentelectire, qua prenip interne
- lilipes est esabstan comme pour marquer qu’il y
- avoit de la perfection la dedans
- ce principecest ou substantiel qui est appellé
- Ame quand il est dans corps organique. pou accidentel,
- qu’on a coustume aussi d’appeller qualité. Le même philosophe
- Aristote a donné à l’Ame le nomr d’Ontelechie, ou le nom generique d’Entelechie ou
- t est un accomplissement et c est pour cela que que Hom
- eparsnis parsaits
- Thabia, car l’Acte est un accomplissiment de la puissance. O
- philosophe concoit que lAote est ou durable ou qu’il y a deux especes d’Acte
- latiu
- per manent on passeger; l’acte permanent est ou durable n’est autre chose
- exprima ep
- a autant que la Forme, lacte substantielle ou Accidentelle; la forme substantielle e remple,
- euta puissante ips success
- on Accidentelle; et l’acte passager est l’Action même
- j’ay monstré ailleurs que la notion de l’Entelechie
- n’est pas entierement à mesurer mepriser, et qu’estant
- permanente elle porte avec elle non seulement une
- simple p faculté, active, mais, aussi ce qu’on peut
- appeller Force, effort, conatus, qui paction aribut, un mode mais la Force quand elli
- en doit suiore si vien ne l’empeche ’ay moustre aussi comment
- aussi que le est cette qu’on peut concevoir que
- inmer est une Force primifive, qui est modifiée et varice
- par les forces derivatie e ’exercée dans les actions.
- QuantOr les philosophes ont este fort en peine de se sont fort tourmentés au sujet de
- lorigine des formes e uns ont substantielles.
- de dire qu’elles naissoient pas de dire que les sabstances
- Animaux Car de dire que le composé de Forme et de Matieres
- estoit produit, et que la Forme n’estoit que comproduite,
- ce n’estoit nien dine du tout L’opinion ordin commune estoit
- a este qu’elles estoient tirées de la puissance de la matiere; ce n’estoit encor
- le n’estoit rien dire en effect, mais on l’eclaircissoit en
- quelque façon par la comparaison des figures, car celle
- qestant le marbre superflu
- cette comparaison ot si la forme consistoit dans une simple limitation comme la figure
- simple limitation. Quelques uns ont est crû que
- les formes estoient envoyces du ciel, et même creéesqe exprés lors que les corps sont produits.
- mais jules Scaliger a insinué qu’il se pouvoit
- que les formes fut tassent plussost tipées de la puissane
- de la cause efficiente
- active de lagent (c’est à dire des ou de
- de la matiere, et c’estoit revenir a la Tradustio revenir à la traduction, lors qu’uni generation se fact
- abtive d’autres frrmes, qque de la puissance passive
- . Daniel sennert Medeuin et physicien celebre a lditeberus
- a cultive ce sentiment sur tout par rapport aux corps animes, qui sont multiplies
- 2
- italiem demeurent
- auxpays bas e
- des corps animes qui sont propages par les semences.
- Un certain jules Cesar della Gallat, et jea Fret
- pu Medecin de Groningue nomme jean Freitayue ont écrit contrge luy d’une manitre fort violente, et
- lum et jean spertinus, autre asi aussi professeur depuis à
- deportebery a este l’Apologiste de son maistre,
- et a eu enfin les et a esté enfin aux prises avec
- Jean Zeisold professeur à jena, Mais il estoil
- aussi ledifficile d’expliquer la traduction quo qu’iliagit de
- d et l’eduction sont egalement inexplicables, p trouver l’origine de l’ame.
- = interre de laction, qui et
- se trouve dans celuy qui agit
- libre Hermolans
- (commeltine par,
- est permanente tout a fait qu moins
- selonmoyes l’accidentelle ne l’est que
- pour un temps; nis l’acte
- qui consiste dans la succession
- nentierement passager
- ut la nature est transitoire,
- consiste dans l’action même
- est pas la partie de la
- substance meme, es
- une qualite distincte
- qui en est distincte
- et separable.
- re qu’on appelle Eduction
- = qui defendoit la Creation
- de l’ame humaine
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 71r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0141?run=74