Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 76r
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- pay un ordre d’une de sa volonté sans qu’il y ait de la Tonnexion entre le mal de la grraption
- à ns unecomalontas pres dans l’ame et dans le corps del homme par une action extrachdinaire paur le pemer
- it oal dela passion l couve et le mal de la peine, comme se
- I n’ est poinee essaten et point ere eo se figurey que Dieu justemen irptitie an
- action extraordinaire; apeu pres comme un juge Athenien facsont
- juge fart boire la cigue au criminel. Car la contemplation
- Parson de la divine sagesse nous portet à croire, que le segne
- de la Nature sert à celuy de la prace; et que Dieu comme
- Architecte a tous fait comme il convenoit à Dieu
- consideré comme Monarque: Nous ne connoissons pas
- assez ny la nature du fruit n celle de l’action, ny ses effects,
- pour juger du détait de cette affaire: cependant
- nous devors croire, qu’elle n’estoit pas justement
- comme les il faut rendre cette justice à Dieu de croire
- qu’elle renfermoit, quelque autre chose que ce
- que les peintres nous presentent. (5
- (5) il luy a plu par son infinie misericorde
- delivrer un petit nombre d’hommes de cette condemnation
- et en les laissant exposes pendant cette vie à la
- corruption du peché et à la misere; leur a donné des
- assistances qui les mettent en estat d’obtenir labentitude
- du paradis qui ne finira jamais. plusieurs anciens
- ont douté si l le nombre des damnés est si petit
- aussi grand qu’on se l’imagine, comme play deja remarque cy
- cydessus. Mais sans eptrer dans cette discussion
- Et il paroist qu’ils cru quelque milieu entre la damnation
- eternelle et la parfaite beatifude. Mais sans
- entrer danscete Discussionil su est bon de remarquer leque cette
- sorei adné que cesa proposition e M. Bayle est conque
- da6 suivant lesysteme de la grace suffisante
- donnée a tous les hommes qui leur suffit pour veu
- qu’ils agent une bonne volonte. Et quoyqu’il
- soit luy même pour le parti opposé, il a voulu (comme il le dit à la marge)
- saccommoder ausysteme mitge eviter les termes
- qui ne convienduoient pas au systeme du franc arbitre
- et des decrets postenieurs à la prevision des evenemens
- contingens.
- il a preou eternellement tout ce qui
- arriveroit il a reglé toutes choses, et les an
- placees chacune en son lieu et il les dirige
- et gruuerne continullement selon son plaisir.
- tellement que rien ne se fait, sans sa permission
- ou contre sa volonté, et qu’il peut eni empecher
- comme bon luy semble autant et toutes les fois que
- bon luy semble tont ce qui ne luy plait pas; le
- peché par consequent, qui est la Those du monde
- qui l’offense et qu’il deteste le plus; et produire
- dans chaque ame humaine toutes les pensées qu’il
- approuve. Cette These est encor purement
- philosophique, c’est à dire connoissable par les
- lumieres de la raison naturelle. Il est bon
- paco il est à proposaassi appuer comme on a
- appugé dans la these 2. sur ce qui plaist
- d’appayer icy, sur ce qui semble bon, c’est à dire sur ce
- suc Dieu trouve bon de faire. Il peut eviter ou écarter, comme
- in ly cende sut ce qui ne leo plastars
- Hou comme
- ce luy qui est
- condamne
- a estra brule
- est mis
- au milieu
- dela matigre
- combustiple
- qu’on allume
- exp
- pour cela.
- Mons. Bayle le prend ainsi ainsi
- il gulle il parle comme si le peche
- ig Si la corruption eternete
- originelle avoit este a vois mise dans l’ame de l’homme
- par un ordre de Dieu. C’est ce qui le fait
- objecter (Rep. au provinc. ch. 178.
- p. 1218. tom. 3)
- que la raison
- n’approuveroit point le
- que qui pour Bastier nn
- rebelle
- condamneroit luy et ses descen-
- dans a estre inclines à se rebelle
- mais ce chastiment arrive naturellemen
- cux mo
- ans, sans aucune ordo
- nance
- d’un legislater
- s prennent goust ad
- diffici
- ybrognes n
- im anpte atur
- de ce qui se passe
- dans les corp
- tion d de leur
- progeniteur mais
- ce re seroit pas une
- peine de la roy. ily
- a eu quelque chose
- d’approchant dans
- les suites du peche
- du premier homme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 76r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0151?run=74