Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 77r
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- part
- cette Maxime est tres bonne: les louanges de Dieu ne luy servent de rien
- neservent pas à luy, mais elles servent aux hommes
- qui le louent, et il a voulu leur bien. Cependant
- quand on dit que la bonté seule a determiné Dieu
- à creex cet univers. il est bon d’adjouter, que sa BONTE
- sa bonté l’a porté a antecedemment à creer et produire
- tout bien possible, mais que sa sagesse en a SAGESSE en a
- fait le triage, et a fait qu’il a choisi le esté cause qu’il a choisi le
- meilleur consequemment; mais et enfin que
- sa PVISSANCE luy a donne le moyen d’executer le grand dessein
- le ptan qu’ila choissi actuellement le grand dessein qu’il a formé
- qu’il a choisi
- (2) La bonté de l’étre infiniment parfait
- dixneus
- Dicy maintenan les Maximes
- aux sept propositions Theologiques.
- 1) Comme l’estre infiniment parfait...
- hilosophiques, que Monsieur Baye oppose
- e
- emsuis
- nes doivent estre remplies
- par les paroles de M. Bayle
- qui se trouvent Tom. 3. rep.
- au provinc. p. 816. et segq
- on omethra ce qui est à
- la marge de du livre de
- M. Bayle
- concevoir
- Cette Maxime est par faitement à mon gré, et
- je n’ay pien a y adjouler, mals j’en tire seulement tte
- une consequence c’est que Dieu fait le meilleur qui
- soit possible, autrement borner l’exercice de sa bonte: ce qui seroit
- 1di
- l bonte, et c’est borner sa bonté elle même, si
- elle ne l’y porteit pas ou a bien sa t sagesse
- et sa puissance s’il ne sait ou ne peut pas
- s’il manquot de la connoissance necessaire pour connoistre
- discerner le meilleur, et pour trouver les moyens de l’obtenir,
- ou s’il manqueit des forces necessaires pour employer ces moyens. Cependant il y a de l’ambignite
- Une bonté infinie ayant dirige
- mais quoyque chatu
- este
- s’il manquoide volonte; ou bien
- ce seroit borner
- à dige que l’amour duce, et la haine du vice so
- bsauen
- infinies en Dieu: Si cela estoit vreymo
- e
- rectio
- et sanstest, il n’y auroit point de vice dquoye
- ine en elle meme
- rien ne pouvant
- declarer pour
- ertection de i sol
- objet, et comme la natur det choses le porte
- du meilleur ainsi l’amoyr du meilleur l’empor
- sur toutes les autres inclinations ou haines,
- seul dont l’exercice même est
- ne
- ment
- absolum
- impecter Dieu
- ut iet le vice se trouvant lie ad le meilleu
- a
- le permet
- cee qu’a proportion de l’object
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 77r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0153?run=74