Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 85v
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- .... la mort du malade
- euxmêmes
- l’empechoient pas etne
- qu’il les sauveroit, si des aisons lee ue plas si les hommes ne refusoient pas desstales
- Dieu vent sauver tous les hommas, cela veut dire
- parse volonte. il le faiteoustant quelques fois, lorsque
- tresulte de toutes les raisons, le determiné à l’Election de quel d’un certain nombre d’hommes
- fortes emper Dient sa Dotonte consiquente
- donne sont victorienx l il donnes des secours à tous pour se convertir et pour pereverer
- de quelques uns, et il les moyens et lesecours qu’il leur
- Les hommes obtiennent
- qui ont bonne volonte. Mais ils ne sont pas tousiours saffisans pour donner la bonne volonlecette bonne volonte
- lous, mais scis secolirs sent n sont suffisans dans ceux
- ils Les homme l’obtiennent soit par des secours particuliers,
- la
- soit par des circomstances qui d font reussir despecaurs les secours generaux
- emn he de les guerir tous: il ne peul s’empecher d’offrir encordes encor
- Dien est le Medepin des ames, leux mauvaise volonte
- plus coupat
- de leur pbrus des remeedes qu’il sait qu’ill fuser et qui qu’elles an qu’on refusera, et qu’on on send l
- et qu’ils en serad pluscellpable. Il y a car il vaut g
- men mieux de ver que Dieu ne manque pas aux regles
- psa de sa sagesse quoyque l’ homme en abuse.
- Voudrat on que Dieu soit injuste, at a fin
- que l’homme sort noins criminel. Dutre que les graces
- qui ne servent pas à l’un, peuvent servir à l’autre;
- et servent même tousjours à l’integrité du plande Dieu
- ae le mieux concu qu’il se pluisse. Ne pleuuerat
- dit
- Desendroits quiberont tro
- aut ant
- les lieux, qui en seront endon incommodés Le soleit ne luirat. il pes pani
- Dieu ne dopnerat- il point la pluye, parce qu’il ya
- Enfin toutes les comparaison d’un Medeciu, d’unbie faiteur
- l’un ministre d’Estat d’un prince, clochent fort,
- parce qu’on conroist en quoye consisre leur principal
- lare lour primient denuy lenc devoirs, et que leur
- leur devoirs, et ce qui pent et doit estre l’objet de leur soins
- ils n’ont presque qu’une affaire l’objet, de Dieu a quelque
- chase d’infini, ces soins embrassent l’univers ce
- pedti
- vontrions mesurer sa sagesse, et sa bonté par nostre
- connoissance. Quelli temerité, ou plus tost qu’elle
- absurdite Les Objections supposent faux, il est ridicule
- de juger du droit, quand n connoist point le fait.
- Dire avec S. Paul: 0 altitudo divitiarum
- et sapientiae ce n’est point renoncer au recisolnement
- AposA
- essectes
- paraequ
- dont parlent
- ces Maximes
- vient de donner
- =et ils y manquent pr soden
- danstre cus qui in rapportent.
- par negligence ou par malice.
- a moins qu un excellent
- c est avover
- aependant
- Pa us morceaux sent
- des preuue, et des Estais devant nos yaux
- entipus et a ac aveque Tont accompli en soy
- de r
- inim
- de Dieu
- un homme
- cette la sagesse intinie qui rog
- ode perainsi dires de la
- ca uil iement estora
- s ne paien ata
- morceau de Thair 2
- une plante et comme un antmal, par exemple
- même du Gouvernement de Dieus ce que nous en
- yre. ais lors que nous voyons quelque os casses quelque
- Porovrs voir insquicus,
- que Dieu fait le mieux qu’il est possible, suivant et isole pour ainsi dire parmy le souvrag
- un si pinsi
- om accome
- ain de
- une
- feuitou
- il est vray que nous en asons deja
- bit
- celuyla meme pi reconno
- Arcitrien Aroit s’il ne li avoit vu, au
- qugni que
- t
- et
- nostre ignorance sur les faits. C’est reconnoistre ors que nous voyons quelque chose d
- cette immensité de Dieus. mais
- t
- c’est employer plustost anatomisti ne le regarde; et
- que auxhraisous que nous connoissons, c’est les
- emplager plus test, car elles nous apprennent
- que M. Bayle
- des raisons superieures le
- permettent et lors qui
- sa volonté consequente et decretoire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 85v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0170?run=74