Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 88v
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- s’imagine
- prises de la nature de Dieu, mais il croit qu’ils triomphent
- à leur tour, quand on vient aux raisons à posteriont prises de l’
- existence du mal. Il en donne un ample defait Dans son dictionnaire
- articl. Manicheens p. 2025. Les idees les plus sures et les
- plus claires de l’ordre nous apprennent (ditil qu’un Estre
- qui existe par luy même qui est nocissaire qui est eterhel doit
- lestre unique infini, tout puissant et doue de toute) sortes de perfections
- le ra p il est vray que le raisonnement auroit morité d’estre
- un peu mieux develorie. Il faut maintenant voir (poursoit. il)
- si les phenomenes de la nature se peuvent commodement
- expliquor par l’hypothese d’un seul principe. Peut estre que M.
- Bayle y demande un peutrop, nous n’entreprenons pas et veuqu’on luy monstre
- mais nous n’entrepremions pas de la
- e re monstrer comment lo mal est lie avec le meilleur projet possible
- de l’univers. ce qui seroit uni explication parfaite du phenomene:
- il ous suffit de faire remarquer que rien n’empeche quel ne e
- licave huy co projet. Cette explication est suffisante pour la
- solation des objections, mais non pas pour une comprehension
- un certain mal particulier soitlit
- imparsaire, et qui
- Cengeneral
- laissi qualque chose a acconurer cans
- l’autre vie,
- delachose. Les Cieux et tout le reste de l’univers prechent (pdjonten. Bayle
- la gloire de Dieu prechent la gloire, la puissance, l’unité de Dieu. Il en falloit tirer cetto consequence
- omme sent, ce ches L’oeuure de son createur entre les choses vesibles que c’est comme j’ay déja remarqui
- il en falloit juger que ca aurive c’est par ce qu’on voit dansces objets
- que cela arrive que nous veyons un tet ouvragé de Dieu, il nous le trouvons si accompli qu’il en
- qualque chose d’entier et d’isolé pour ainsi dire, et toutes les fois
- faut admirer l’artifice =X co Le systeme de nos planetes
- es
- Sydissus
- +et la beaute comme j’ay déja
- composo un tel ouvrage à part, Chayue plante; chaque animal en fourmit un.
- chaque homme en fourgit un mais la Republique des Esprits es trox a trop
- marque codessus
- etendus pour nous, nous en voyons trop peu, pour en connoistrs l’ordre pouvoir remarquer lerdre
- ois
- laudien a fait la meme remargo
- cur P
- sve
- bie
- mervoilleux qui y doit estre. LHomme seul, ce chef d’oeupre un dechargeans s
- de son createur entre les choses visibles, l’homme seul dis je fournit sape mihidubiam traxissenitent
- et
- des tres grandes objections contre l’unité die de Dieu. Mturmoniemais lnamonie
- qui se trouve dans tout le reste, est un grand prejugé, qu’elle se trouveroit
- pricor dans l’homme le goucernement des hommes et generalement dans celuy
- jugea
- des Esprits si le total nous en estoit connu. Il faudroit juger des ouvrages de Dieu aussi sagement que Socrate
- de Dieu, comme de ceux d’Heraclite, Sacrate, repondit à celuy qui luy en disant.
- vuc
- en dodranda son sentiment. Ce que j’ay lon on j’en ay entendu mecplaist,
- me paroist bon, je crois que le reste le purois ne le parsistroit pas me plainent ne ne plairoit pas ho
- o
- motus si je l’entendois. Voicy encor une raison particuliere du
- dosordre apparont dans ce qui regarde l’homme: C’est que Dieu
- luy a donné conferé un l’i fait present d’une imaye de la divinite
- en luy donnant la raifor l’intelligence. A si est comme dans son
- propre monde, qu’il gouverne comme il pout à sa mode, ils fait
- merveilles quelques fois, et son art imite souvent la nature
- jupiter in parvo cum cerneret aethera vitro,
- Risit et ad superos talia dicta dedit:
- Huccinc mortalis progressa potentia.
- jam meus in fragili luditur obe labor.
- Jura poli rorumque fidem legesque deorum
- commu il
- dans sonpetit departement
- cuncta siracusius transtulis arte senex.
- Quid falso insontem fonitru salmonea miror,
- Demula naturae est parva reperta
- Mais eassi ces il fait aussi de grandes fautes u Dien labanden
- et paree que Dieu l’abandonne a son sens. P’holime sex trouve mal dans le sond
- à mesure qu’il a tort, mais Dieu par un art merveilleux tourne tous les defauts
- torn tourne, les fautes de ces petits mondes au plus grandornement
- percant et chastiant
- de son grand Monde. C’est comme dans ces inventions de perspective
- ou certains dessins beaux dessoins, ne paroissent que confusion,
- les regarde par le moyen d’un certain verre ou miroir. C’est en les plasant, et en s’en servant
- = qu’on les fait
- devenir
- jusqu’à ce qu’on les rapporte à leur vray point de veue, et qu’on
- en les placanti comme il faut qu’ils deriennent un grand ornement d’un
- d’un beau cabinet fameux Cabinet. Ainsi les cassiois apparentes
- de nos petits mondes se reunissent en beautes dans le grand, n’ont rien et re’ontrieu
- aendent ad enti de sa sagest u sail sii emat ater i aere
- is alomentent l’adi iration de sa sagesse qui fait setoir le mal au plus grand bien
- M Baysle poursuit
- ou il faut entres
- un peu, pour mieux
- eclaircir toute cette
- matiere
- il le laisse faire on quelque fayon
- ut spartam quam nactus est
- ornet
- maniere car il leur fournit estre,
- force, vie raison, sans
- frane qubitre joue son
- et Dieu se joue de ce petitso
- produire comme nous nous
- que nous savorisons ou
- n entre que d’utre
- se faire veir. C
- est
- em
- times
- si
- à ou le
- acuna
- Cy
- e bon de
- aes oeupatioq
- y est donc commelun pet dien
- tantost comme un pere ou precepteur
- qui exerce los enfans; tantost comme
- un juste juge punissant ceux qui
- sous p ciustremai
- pr le plus souvent quand eis perus
- mondes et leur
- intelligene es
- seuoquent entue
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 88v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0176?run=74