Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 89r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 90v); this page is its right half.
The machine reads it as
- M. Bayle poursoit: que homme est
- machant et malheureur, qu’il y a par
- dont tout des prisons et des hopitaux; que
- lHistoireest un n’est qu’un recueit des
- crie erimes et des recs n infortunes
- du genre human. Je crois quae c’est exaggeres un peu ces qu’ily a incun de l’ exaggeractou
- Je mediocte l’emporte: il y a incompa-
- rablement plus de bion quo de mal dans la
- vie des hommes, comme il y a incompara-
- blement plus de maisons que de prisons. A l’egard de la vertu et du vice,
- Quant a la vertu et le vice, le modiocre rigne : ) il y negne une certaine medidcrité
- machiavel a déja remarque qu’il y a peu d’hommes
- fort mechans et fort bons, et dit que cela fait
- manquer bien des grandes entre prises.
- je trouve que c’est un defaut dans l’Hestome
- Ac des Historiens qu’ils s’attachent plus à dire
- au mal qu’an bien. Le prigci bat principat
- de l’Histoire doit estre d’enseigner par des exemples
- de pardence et de vertu; et de monstrer
- le vice d’une maniere qui en sve en donne
- aversion, et qui fasse porte à l’eviter
- M. Bayle avoue: qu’on trouve par tout
- et du bien moral et du bien physique, quelques
- exemples de vertu, quolques exemples de bonheur
- et que c’est ce qui fait la difficulte
- Car
- s’il n’y avoit que des mechans et des matheureux,
- (dit:C) il ne faudroit pas recourir à d’Hypothese
- des deux principes j’admire eet excellent comme
- homme avec e pretenans deux principeste
- e
- Di a epait fat La Vo ja
- is
- ndesta
- ,que
- apoinit considere qui la volonté de
- qve Dieu n’a pains ce Roman de la vie humaine, qui fait i’Histoire Univer selle
- et je trouve suis surpris qu’il
- hune
- et que la volont
- e
- aes
- devoit convenir le mieux aues
- parce qu’elle l’a trouve lic’ave
- tus actu. monge entier cestaches
- sel mailleur plan possible
- puare
- de l’universiEt ces taches bienb in d’en diminut
- aut
- e
- la beauté l’achevent par lour e du grand ces taches
- monce, de l’ulve d’un soleil dont le nostre n’est
- leventsa be
- qu’un rayon
- dis e, plus grandes que celles
- qui de l’astre du jour ombrugent les umieres
- qu nous paroissent et
- achecent, sa beate beaute Dien loius de diminuer sa beante lar relevent, et y
- c
- a
- Savoir
- bien. Il y a veritablement deux Principes mais ols sont fous deux en Dieu son
- sa beause contribuent en servnt a un plus grand
- rocura
- entendement et sa volonte. L entendement est. contion fournit
- d
- contient l est le principe du mal, sans estre mauvais
- sausten estre ternis il contient en luy la raison pouxquoy la que
- e mal est permisitala volonté ne va qu’au bjen.
- e diontons un troisieme principe, c’ost la puissance, elle
- procode même l’entendement et la volonte, mais
- elle agit comme l’un le monstre, et comme l’autre
- le demande. C’est ce quequelques uns ont appelle ces trois perfections de Dieu,
- appelle Tres primordialitates. les trois primordialites
- plusieurs même ont cru qu’il y alta dedans un rsecret rapport à la sainte Trinite.
- avoit
- en cola
- la prudence et la
- vertu aux hommues
- cetse
- emos
- aut de penchant pour espimion
- uv
- utre manuns.
- du geure hemam
- qui ombragent les
- = il represente
- lis natures
- comme elles sont
- dans les verites
- eternelles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 89r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0177?run=74