Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 89v
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- o’ est a dire a la
- leplus sublime de
- que la puissance se rapporte an pere, tource de la divinité.
- que la sagesse st roppert au verba Eternel, Aoseos, qui est appelle Nosses par Erangelistes
- (B vera
- et l’amo la Volonté ou l’Amour au saint Esprit.
- presque toutes les expressions ou comparaisons prises de la nature de la
- (hot ver 1)
- d’unc substance intelligente, y tendent
- sil me semble qu’apres ce que nous venons de dire
- degrotis
- Monsieur B que si M. Bay le avoit considere
- ces je que pous venons de dire des principes des choses, il auroit repondu à ses propres questions,
- ara cette interrogation.
- i en domandante comme id fait, in demandant+
- continuea
- enfander
- ou n’auroit pore point
- si l’homme est l’ouvrage d’un seul principe
- souverainement bon, souverainement saint,
- souveraine ment puissant, peut il estre expose
- au froid, aux maladies au froid, an choid chaud
- a la douleur, au chagrin2
- pent il avoir tant de mauvaises inclinations? peut il
- à lo faim à la soi
- commettre tant de crimes? La souveraine sainteté
- pent este produire une creature criminelle
- La souveraine bonté peut elle produire une creature
- La souveraine puissance jointe
- mal heureuset
- à une bonté infinie ne comblerat elle pas de
- biens son ouvrage, et n’éloignerat elle point
- toutce qui le pourroit offencer ou chagriner
- bo L’homme est luy même la sourae de ses maux;
- tet qui a vant a tel qu’il est, il esto it dans
- indispensab
- les idées. Dieu la permis par des raisons nuncles
- de la sagesse a permis qu’il pelit qu’il e
- decerné qu’il passat à l’existence tel qu’il est.
- t Prudence a represente la
- omme avec le
- de Melisse est plus conforme à l’ordre, mais ilaux ruisons à priori, mais il
- ce n’ost pas une sort veule
- est le principal caractere d’un bon systeme Mais a mon avis cost une pauure explication
- dela des phenomenes des Astres car q en leur
- donnant des Intelligences qui les conduisent, puisqu
- cr apres cela il est aisé bien aisé de concevoir
- Condidit ergo malum dominus, quod fectata ansusquet ou elle est enfermee, et ce pendant le froid est une certaine privation dela foce)
- a cila suffisamment
- que i etablis
- nic qu’elle est conforme à l’experience faux s à posteriori
- je vous surpasse (dit il) dans l’explication des phenomenes, qui
- c’est apparemmon à peu ples comme si que lcun
- disoit que les Peripateticiens surpassentnos Astronomes
- les nouveaux Mathematiciens dans l’explication
- avec tant de justesse au lieu qu’il faut
- Et patitur fierique probat, tunquam ipsu erearit. ne vient que de la diminution du vouvement qui tient
- is nous avout repondu assr cu dessus.
- qui luy est opposé est ce qu’il ya de plus mauvais dans le mal
- M. Bayle fait combuttre Melisse defeyseur de l’unité
- du Principe, ave Zoroastre premier auteur de la
- pourquoy les planetes font leur chemin
- Cum possit prohibere sinat, quod si volitomnes
- Innocuos agere omnipotens, ne sunta voluntus
- Non abolet longoque sinit grassari emresu
- voit joiust la sugesse à sac puissance à sa bonté icu
- supreme degre de la bonte, comme le crime
- abilosophe Guec
- dualité. Mob Zoroastre avoue que l’Hypothese
- raitons
- mn même difficulte dans son Hamartigenie.
- si non vult Deus esse matum cur onirtati inquit
- Non refert autor fuent factorve malorum:
- Anne opera in vitium sceberis pulcherrima verti
- Degenereffactone se manus inquinet illo?
- pse irtaxit enim quod si discluderi possit
- M f M. Bayle ’auroit peut estre hemarque e orgnduma
- et à sa sainteté, j’adjonteray en passant
- que la sainteté, n’est autre chose que le
- out exeros
- d’un phonomene, quand un
- Id un principe
- expres, au mat un principium
- malificum, an froio un
- luy asigne une cause qui
- primum frigidum. it
- a si rieu de si aise, d
- ny rien de se plat.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 89v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0178?run=74