Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 102v
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- lont de venües tout d’un coup, un s l’ob un objet
- de sa volonté. Or les actes de la até volonté sont libres
- done Dieu est la cause libre des verités. Voila
- le denouement de la piece. Spectatum admissi. Un petit Voilelln petit
- chaugement de la signification des termes, qu causé fout
- ce fracas. as si les afirmations des verités necessaires
- estoient des actions de la volonte, ces actions ne seroient
- rien moins que libres. Sais De je crois que M. Il paroist que M.
- Descartes ne s’expliquoit pas assez sur la nature de la liberte, puisqu’il luy donnoit
- liberté, il la reduisoit en effect au sentiment vis d’une
- une si grande étendue, jusqu’a vouloir que
- interieur d’une independance apparente. Apeu pris comme Mons. Bayle qui
- selon luy la vic des bestes confistoit dans un pouvoir apparentr l’entend avec d’autres
- de se donner du mouvement d’une liberté d indifference pr
- qua Dieu auroit eue de decernor les verités d’et ablir les (par exemple) las
- verites des nombres, et de falee oumi selon son bon plaisir,
- que trois foic et d’ordonner que trois fois trois fissent neus,
- au lieu qu’il leur pu enjoindre de faire dix; i
- conçoit dans une opinion si étrange, jo ne say quel avantage
- contre les Stratoniciens. Straton a este un des
- Chess de l’Ecole d’Aristote. Il avoit soutendit que ce
- monde avoit pu estre formé tel qu’il est par une cause necessaire
- p
- cause distituée de cour connoissance.
- sont aisés il est seur que Dieu pourroit M. Dsartes
- nouvement
- paroist avoir cru que le Monde tel qu’il est auroit pû sortir
- cla M. Des cartes t j’avque que cela se pourroit, si Dien avoit preformé la matiere
- du Chaos par las loix moci du mouvement: Mais
- si Dieu l’avoit preformée comme il faut pour colae faire un tel effect par las seules loix du
- da peur que les stratoniciens
- sia
- fes mais sans recourir à Dieu, il n’y auroit pas me pas même aucu
- modernes, cest à dire les spino-
- sistes, nen profitas. Cx
- Cest le
- ducune raison de l’existence, et moins encor de telle ou
- telle existence deschoses: ainsi le Systeme de straton, n’est
- point à craindre. Cependant M. Bayle s’en embarasse, il ne veut
- il ac voulut point admettre les natures infelligentes plastiques destitures de connoissance,
- de M. que M. Cuduorth et autres avoient introduites, es qui l’a engage dansts disputes avec M. le Tere
- ongagé dans des disputes avecMle lere.
- erreur, qu’une cause non-intelligente
- il u n’est pas et qui,
- même porte il est eloigne d admettre la preformation qui cause a
- cettiein
- M accor
- l’organisation
- ne sauro produire quque
- orguuiqe naturelle des animaux, et le systeme dune
- harmonie que Dieu ait preetablie dans les corps, pour
- les faire repondre aux pensées et aux volontés des ames,
- Ames. Mais il falloit considerer que cette cause non-
- intelligente, qui produit de si belles choses F a est a este
- formée par les mains de Dieu, in infiniment plus habile
- qu’un porlo mas hoploger dont les mach, qui fait des machiges et d’automates comme s’ibqavorent
- capables de faire d’asez beaux effects or pour venir aux à
- co que M. Bayle apprehende des Stratoniciens, en cas qu’on admetse
- sa
- des verités independantes de la volonté de Dieu; (il erdint qu’ils ne
- de l’intelligence
- esse divoeepa aucune sonnoissance Mais d’ on ’on pourroit inferer ave straton
- que le monde debenu regulier par une necessité aveugle
- Mais il faut est aisé d’y repondre? dans la verites se trouvent
- tous les possibles, et par consequent tant le regulior que l’irregulier.
- De plus ces verités ne sont pas sans qu’il yait un entendement
- qui en prenne connoissance, car elles ne subsisteroient point,
- s’il n’y avoit un entendement divin, ou elles se trouvent
- realisées pour ainsi dire. Cest pourquoy straton n’
- obtient son but, qui est d’exclure la connoissance de ce qui entre dans
- et qu’il en avoit une
- Anotion asses extra
- ordinaire
- les affirmations
- des verités
- necessaii
- estoient libres
- en Dieu
- = s’il y avoit moyen
- de la defendre,
- dans les
- desgraines et des permences
- des plantes et des animaux
- pourtant
- la region des verités
- eternelles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 102v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0204?run=74