Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 112r
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- grande
- L’infinité des possibles, quelque immense qu’elle soit
- es, ne l’est pas plus que cille de la Sagesse de Dieu
- qui connoist tous les possibles. On peut même de dire, ques
- qui si vette sage cette sagesse ne surpasse point l’exté
- que 5
- les possibles extensivement, puisque les objets de l’entende
- l’entendement ne sauroit, aller au de là du possible, en un sons, puisqu’il
- qu est seut intelligible qui en un sens, est seul intelligible.
- elle les surpasse intensivement, à cause des combinaisons
- infiutes infiniment infinies qu’elle en fait, et d’autant
- de reflexious, qu’elli fait la dessus. Nen soutemen La sagesse
- de Dieu non contente d’embrasser ltous les possibles,
- les pese les unes
- les penetre, les pose en les compare, m
- contre les autres; et en forme des combinat et au delà de
- ceta elle en fait des combinaisons finies, elle en fait
- une infinité d’infinies, c’est à dire une infinité de
- suiles possibles de l’univers, et resultat de toutes
- dont chacune contiont une infinité de creatures:
- et par ce moyen elle ige distribue tous les possibles,
- qu’elle avoit deja envisagés à part, en autant de
- systemes universels, qu’elle compare encor entre eux;
- et par ce moren et le resultat de toutes ces
- comparaisons et reflexions, est de choix du meilleur d’entre
- pla de tous ces systemes possibles, que la sagesse
- fait pour satisfaire pleinement à la bonté,
- il qui est justement le plan de l’univers actuel
- Et toutes ces operations de l’ontendement divin
- quoyque elles ayent entre elles un ordre et une
- priorité de nature, se font tousjours ensemble,
- sans qu’il y ait entre elles aucune priorité de temps.
- En considerant attentivement ces choses, j’espere
- qu’on caura une autre idée de la grandeur des
- perfections divines que ceux qui font ag Dieu agir
- come au hazard, sans sujet et sans raisoet je ne voy pas
- pourroient
- je ne say comment ils puissent eviter un sontiment..
- si étrange, suls n’ à ne reconnussent point des
- moi
- raisens du choix d qu’il y a des raisons du choix
- de Dieu, et que ces raisons sont poises de la bonté
- firces de sa bonté; d’ou il suit necessairement,
- ecopsequent.
- e
- urfauroit est
- (surpassé en bonte, et
- dire qu’il est le meilleur de tous les possibles. On ne limite point la pustan sible
- bonté sur ce qui n’a point esté choisi, c’est ae
- disant qu’il ne sauroit etroveh qui
- di moastrer que ce qu’on nie estre possible à qu de soy, et par consequent à quique ce soc
- a quono ec sit implique contradiction.
- Est il possible, discit M. Arnaud, qu’on puisse point
- qu’il n’y ait point de meilleur plans que celuyque Dieu a execut
- hagle
- On repond dx que cela est tres possible, et même
- necessaire, savoir qu’il n’y en ait point: autrement
- Dieu l’auroit preferé.
- cest à dire qui consistent
- dans un nombre fini de
- tarmes combines, comme
- toutes celles quo nous
- concevons,
- le fort pt
- en mas et
- =pour en estimer
- les degrés de per-
- fection de bien
- ou d’imperfection
- ible le bien et le mal.
- la sugesse divine
- =et sur tort de sa sagess
- la fonte dedieu
- que ne subroient o
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 112r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0223?run=74