Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 116v
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- Mais(dira M. Bayle) dien pourant deterr detourner
- une infinité de maux par un petit miracle, pour quoy
- ne l’employoit il pas. Un petit secours extraoidinaire
- donné à Eve, rendoit la tentation du serpent nefficace
- en lag. Dieu en donne tant aux homtes tombes
- et emped On luy avoit repondu, que les mirailes
- changent l’drdre de l’univers. Il repliqué que c’est
- natare
- un grand abus; une illusion, et que le miracle
- des noces de Cana (par exemple ne fit point d’autre
- changement dans l’air de la chambre, si non qu’au
- lieu de ricevoir dans ses pores quelques corpuscules
- d’eau, il recevoit des corpuscules de vin.
- L’on p. Mais il faut consiterer, que le meilleur plan des choses
- estant une fois choisi, rien n’y peut estre changé. ily a des
- Ccydessus)
- miracles que Dieu peut procissy uant aux miralles, (dont nous avons des a dit quelque chose
- il ne sont pas tous peut estre d’une même sorte, il y un a peutestre
- caussi)
- beaucous que Dieu procure par le ministire des anges, (comme le p. P. de Mallebrnc he le diena
- par
- apparemiment,
- ou d’autres substances invisibles, les quel yugient par
- les loux ordinaires de lnature uant des corpets subtils
- a
- estant Goints, à des corps plus subtils que x nos cops les celles que no
- ceux que nous pouvons manier. Et de ts miracles ne le sont pas
- plus absolument partant, que que comparativement, et par rapport
- à nous, comme nos tuvragespasserdient pour miraculeux aupres des
- animaux, s’ils estoient capables de faire leur remarques là dessus B.
- e tel pourroit estre Le changement de l’eau en fi pourroit estre un miracle
- de cette espece. Mais crrex la creation l’incornation, et quelques
- autres actions de Dieu passent toute la force des creatures, et de la sont
- sont veritablement des miracleu des mysteres.
- Cependant si le changement de l’eau en vin à sana, estoit
- un miracle du premier rang, dieu auroit changé par la tous les le
- este obligé d’empecher miraculeusement cette connexion, et faire
- cours de l’univers a mo
- comme s’il n’en estoit oit aprivé et après le miracle passé, tt il auroit fallu emet
- agir les corps, comme si corps nois
- sans le miracle, Ainsi ce miracle demandoit bien plus qu M Bayle ne veus qu’il ne paroist.lles et dans cet estat leur plaisins et leur douleurs
- ellesy
- evient venues
- n
- iest a
- 1’ostat
- apres quoy routpales
- toutes choses dans
- trethurnat dans o prim
- Uisqu’il s’agit maintenant du mal nefaphysique, qui comprend
- aussi bien que du mal physique et moral, il est apropos
- de dire un mot des causes que les auciens
- Le mal metaphysique dont il s’agit icu comprenant
- le physiq et le moral il fndro seroit propos de justifieo,
- de est c’est icy principalement qu’il faudroit parler
- naturs privatiive du mal l venue de limperfection
- orginale des creature, d nous ne l’avions des expliquée
- de la cause du mal en general, et facre voir que sa nature
- estant puivative et maratenir ce que nous avons déja dit
- end
- cydessus dela nature privative du mal, et de son origine
- venile le l’inperfection originale des (peatures; si jerme souvenois de quelques oius
- C
- onN. hagle, qui meprise cette explication dudual
- il donne tartode secours
- extraordinares aux hommes
- tombes, lenc avoit donni
- un donneuee
- un tel secout
- et un petit secours de cette
- nature donné à Eve
- empechoit ila cherite, e
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 116v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0232?run=74